🌳 JEGOUZO D47
par Lelan0805
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Guillaume (Ecuyer-Sieur de Bonabry, St Malo, la Vieuxville) URVOY
Guillaume (Ecuyer-Sieur de Bonabry, St Malo, la Vieuxville) URVOY
- Aussi appelé : Guillaume (Ecuyer-Sieur De Bonabry URVOY, St Malo URVOY, La Vieuxville) URVOY
- Né le 18 mars 1577 - Landéhen, 22400, France
- Décédé le 15 décembre 1646 (samedi) - Miniac-sous-Bécherel, 35190, France, à l'âge de 69 ans
Parents
- Regnauld (Ecuyer-Sieur de la Cassouère, de St Glen, de la Touche ,de Bonabry et de Tourdelain) URVOY 1535-1586
- Jeanne (Dame de Tourdelain) DIBART 1540-1614
Union(s) et enfant(s)
-
Marié 1603 (avant), avec
Hélène (Dame de Bonabry, de Ganeret) HALLOUAIS 1584-1645
dont
- François (L'Ainé) URVOY 1604-?
- François (le Jeune) URVOY 1606-?
- Hélène (Dame de la Vieuville) URVOY 1608-1679
- René URVOY 1609-?
- Gabriel (Sieur de St-Malo et du Bois-Miniac) URVOY 1610-?
- Jeanne URVOY 1612-?
- Catherine (Dame de Gasneret) URVOY 1613-?
- Françoise URVOY 1618-1651
- Guillemette (Dame de Saint-Malo) URVOY 1621-1640
- René URVOY 1623-?
Frères et sœurs
- Claude (Ecuyer , Sieur des Fermes, de Tourdelain et de Carnays) URVOY 1572-1645
- Guillaume (Ecuyer-Sieur de Bonabry, St Malo, la Vieuxville) URVOY 1577-1646
Événements
- 18 mars 1577 :
- Naissance - Landéhen, 22400, France
- 15 décembre 1646 :
- Décès - Miniac-sous-Bécherel, 35190, France
- 1603 (avant) :
- Mariage (avec Hélène (Dame de Bonabry, de Ganeret) HALLOUAIS)
Notes
<p style="text-align: left;" dir="ltr"><span class="nnom" style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #222222; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; display: inline; letter-spacing: normal; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">Manoir de Montifaut - Miniac-sous-Bécherel, 35180, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France</span></p>
<div class="nnotes" style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #514549; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px; display: block; letter-spacing: normal; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">1611 : Propriété - Manoir de Montifaut - Miniac-sous-Bécherel, 35180, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France [1] "L'ancien manoir Montifault ou Montifaut (XVème siècle). Propriété de Jean Pied-de-Vache ou Piédevache (en 1448), de la famille Uroy (en 1611), puis de la famille Lanjamet. Il possédait jadis une chapelle privée. La chapelle de Montifaut dépendait du manoir de ce nom, appartenant en 1448 à J. Piédevache. Plus tard, Françoise et Guillemette Urvoy, filles de Guillaume Urvoy, seigneur de Montifaut, se marièrent dans cette chapelle, l'une en 1637 avec Joachim Cojaleu, seigneur de Beauchesne, et l'autre en 1639 avec Louis Le Blanc. La chapelle est ruinée dès 1750 (Pouillé de Rennes). Ce manoir est le siège de la juridiction de Miniac et dépend de la baronnie de Béchérel en 1770." "L'ancien prieuré de Miniac-sous-Bécherel, aujourd'hui disparu, et jadis membre de l'abbaye de Saint-Melaine. Donoald, évêque d'Aleth, en 1122, et Pierre Giraud, évêque de Saint-Malo, en 1187, confirmèrent les moines de Saint-Melaine dans la possession de l'église de Miniac-sous-Bécherel « ecclesiam de Miniaco » (nota : Ogée dit que l'église de Miniac fut donnée à l'abbaye de Saint-Florent, et que le vicomte de Porhoët concéda quatre villages en Miniac à l'abbaye du Mont Saint-Michel. C'est une erreur. L'église donnée à Saint-Florent fut celle de Miniac-Morvan, et nous croyons que les villages donnés au Mont Saint-Michel étaient en Ménéac et en Mohon. - D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 361, 544) ; le pape Luce III fit de même en l'an 1185. Les Bénédictins de Saint-Melaine et les chanoines réguliers de l'abbaye de Montfort firent une transaction en 1230, au sujet des dîmes de certain territoire appelé la Gapfaudie ; il fut convenu entre eux que les chanoines jouiraient seuls de cette dîme et remettraient chaque année, le dimanche après la Nativité de Notre-Dame, une mine de seigle, mesure de Montfort, au prieur de Miniac, « priori de Miniaco ». Ce blé, recueilli dans la grange du prieuré de Romillé, membre de Montfort, devait être remis par le prieur du lieu au prieur de Miniac, dans les huit jours après la fête, sous peine d'une forte amende (Cartulaire de l'abbaye de Saint-Melaine, 169). Au siècle suivant, les religieux de Saint-Melaine avaient abandonné leur prieuré de Miniac, car ils l'affermèrent à Bertrand de Beaumont, fils de Mathieu Piédevache de Beaumont ; ce Bertrand le prit à bail, en 1325, au prix de 50 livres 11 sols, payables en deux termes : à la Saint-Jean, 25 livres à l'abbé de Saint-Melaine ; à Noël, 25 livres à l'abbé, 5 sols au sacriste, 2 sols à l'armoirier, 2 sols au chantre et 2 sols à l'hôtellier de l'abbaye (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 33). Les Bénédictins finirent par vendre les terres et les fiefs composant le prieuré de Miniac (Miniac-sous-Bécherel), car en 1611 Guillaume Urvoy, seigneur de Bonabry, possédait en Miniac-sous-Bécherel « le bailliage de Saint-Melaine, qui fut jadis du prieuré de Miniac » ; aussi voyons-nous l'abbé Jean d'Estrades déclarer en 1679 qu'il ne possède plus en Miniac (Miniac-sous-Bécherel) que la présentation et les dîmes grosses et menues de cette paroisse. On dit que le presbytère actuel est l'ancien logis priorat ; on y remarque encore une ouverture du XVème siècle, accompagnée d'écussons frustes (abbé Guillotin de Corson)" [2] "Le manoir de Montifault de nos jours détruit, était le siège de la juridiction de Miniac et dépendait encore à la baronnie de Bécherel en 1770. En 1448, le manoir appartenait à Jean Pied-de-Vache, ensuite passe à la famille Urvoy en 1661 et plus tard aux Lanjamet."</div>
<div class="nnotes" style="font-size: 12px; font-family: Arial; white-space: normal; word-spacing: 0px; background-repeat: no-repeat; text-transform: none; font-weight: 400; color: #514549; font-style: normal; orphans: 2; widows: 2; margin: 0px; display: block; letter-spacing: normal; background-color: #f4e4c0; text-indent: 0px; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; padding: 0px;">1611 : Propriété - Manoir de Montifaut - Miniac-sous-Bécherel, 35180, Ille-et-Vilaine, Bretagne, France [1] "L'ancien manoir Montifault ou Montifaut (XVème siècle). Propriété de Jean Pied-de-Vache ou Piédevache (en 1448), de la famille Uroy (en 1611), puis de la famille Lanjamet. Il possédait jadis une chapelle privée. La chapelle de Montifaut dépendait du manoir de ce nom, appartenant en 1448 à J. Piédevache. Plus tard, Françoise et Guillemette Urvoy, filles de Guillaume Urvoy, seigneur de Montifaut, se marièrent dans cette chapelle, l'une en 1637 avec Joachim Cojaleu, seigneur de Beauchesne, et l'autre en 1639 avec Louis Le Blanc. La chapelle est ruinée dès 1750 (Pouillé de Rennes). Ce manoir est le siège de la juridiction de Miniac et dépend de la baronnie de Béchérel en 1770." "L'ancien prieuré de Miniac-sous-Bécherel, aujourd'hui disparu, et jadis membre de l'abbaye de Saint-Melaine. Donoald, évêque d'Aleth, en 1122, et Pierre Giraud, évêque de Saint-Malo, en 1187, confirmèrent les moines de Saint-Melaine dans la possession de l'église de Miniac-sous-Bécherel « ecclesiam de Miniaco » (nota : Ogée dit que l'église de Miniac fut donnée à l'abbaye de Saint-Florent, et que le vicomte de Porhoët concéda quatre villages en Miniac à l'abbaye du Mont Saint-Michel. C'est une erreur. L'église donnée à Saint-Florent fut celle de Miniac-Morvan, et nous croyons que les villages donnés au Mont Saint-Michel étaient en Ménéac et en Mohon. - D. Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 361, 544) ; le pape Luce III fit de même en l'an 1185. Les Bénédictins de Saint-Melaine et les chanoines réguliers de l'abbaye de Montfort firent une transaction en 1230, au sujet des dîmes de certain territoire appelé la Gapfaudie ; il fut convenu entre eux que les chanoines jouiraient seuls de cette dîme et remettraient chaque année, le dimanche après la Nativité de Notre-Dame, une mine de seigle, mesure de Montfort, au prieur de Miniac, « priori de Miniaco ». Ce blé, recueilli dans la grange du prieuré de Romillé, membre de Montfort, devait être remis par le prieur du lieu au prieur de Miniac, dans les huit jours après la fête, sous peine d'une forte amende (Cartulaire de l'abbaye de Saint-Melaine, 169). Au siècle suivant, les religieux de Saint-Melaine avaient abandonné leur prieuré de Miniac, car ils l'affermèrent à Bertrand de Beaumont, fils de Mathieu Piédevache de Beaumont ; ce Bertrand le prit à bail, en 1325, au prix de 50 livres 11 sols, payables en deux termes : à la Saint-Jean, 25 livres à l'abbé de Saint-Melaine ; à Noël, 25 livres à l'abbé, 5 sols au sacriste, 2 sols à l'armoirier, 2 sols au chantre et 2 sols à l'hôtellier de l'abbaye (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 9 G, 33). Les Bénédictins finirent par vendre les terres et les fiefs composant le prieuré de Miniac (Miniac-sous-Bécherel), car en 1611 Guillaume Urvoy, seigneur de Bonabry, possédait en Miniac-sous-Bécherel « le bailliage de Saint-Melaine, qui fut jadis du prieuré de Miniac » ; aussi voyons-nous l'abbé Jean d'Estrades déclarer en 1679 qu'il ne possède plus en Miniac (Miniac-sous-Bécherel) que la présentation et les dîmes grosses et menues de cette paroisse. On dit que le presbytère actuel est l'ancien logis priorat ; on y remarque encore une ouverture du XVème siècle, accompagnée d'écussons frustes (abbé Guillotin de Corson)" [2] "Le manoir de Montifault de nos jours détruit, était le siège de la juridiction de Miniac et dépendait encore à la baronnie de Bécherel en 1770. En 1448, le manoir appartenait à Jean Pied-de-Vache, ensuite passe à la famille Urvoy en 1661 et plus tard aux Lanjamet."</div>