Joannes VERSTRAETE ◉ Sosa : 6 144
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
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Marié le 22 novembre 1648 (dimanche), Hooglede, 8830, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE, avec
Jacoba VERHAGHE 1629-?
dont
- Petrus VERSTRAETE 1650-1690
- Joannes VERSTRAETE 1652-?
- Christianus VERSTRAETE 1653-?
- François VERSTRAETE 1657-1702
- Adriana VERSTRAETE 1660-?
- Laurent VERSTRAETE 1661-?
- Laurent VERSTRAETE 1664-?
Événements
- 22 novembre 1648 :
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Autre événement (avec Jacoba VERHAGHE) : Le quotidien à cette époque - Hooglede, 8830, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
En 1648, le village de Hooglede (situé dans l’actuelle province de Flandre-Occidentale, en Belgique) est profondément ancré dans les tourments et la réalité rurale des Pays-Bas espagnols. Cette année-là marque un tournant géopolitique majeur en Europe avec les Traités de Westphalie, mais pour les habitants des campagnes flamandes, le quotidien est avant tout régi par la survie, la terre et les stigmates de la guerre de Trente Ans.
Voici à quoi ressemblait la vie quotidienne à Hooglede à cette époque :
1. Une existence rythmée par l'agriculture et l'incertitude
Un monde rural et isolé : La grande majorité de la population de Hooglede est paysanne. On y cultive principalement des céréales (seigle, froment, avoine), du lin (essentiel pour l'industrie textile flamande) et l'on élève du bétail.La vulnérabilité climatique : Les techniques agricoles sont rudimentaires. Le paysan dépend entièrement des aléas de la météo. Une mauvaise récolte se traduit immédiatement par la disette ou la famine, d'autant que le petit peuple ploie sous les taxes et les redevances dues aux seigneurs locaux et à l'Église.
2. L'ombre persistante de la guerre
Les passages de troupes : Bien que les traités de Westphalie en 1648 dessinent la fin des grands conflits de la guerre de Trente Ans, les Flandres ont été un champ de bataille permanent pendant des décennies entre les Espagnols et la France, ou les Provinces-Unies. Le pillage et les taxes de guerre : Pour les habitants de Hooglede, la paix ne se décrète pas du jour au lendemain. Les villages subissent régulièrement le passage de gens de guerre (soldats réguliers ou mercenaires démobilisés) qui exigent le logement, la nourriture (« contributions ») et laissent souvent derrière eux des fermes ruinées, du bétail volé et un climat d'insécurité chronique.
3. La vie spirituelle et communautaire
Le refuge de l'Église : Dans ce monde dur et incertain, la paroisse et l'église Saint-Amand de Hooglede constituent le cœur battant de la communauté. La Contre-Réforme catholique y est solidement implantée. Les processions, les messes et les confréries rythment l'année et offrent aux paysans un cadre de solidarité et un unique répit moral face aux épreuves.L'autorité du village : Le quotidien est encadré par le curé, le mayeur (bourgmestre) et les échevins, qui jugent des petits litiges locaux (chemins, dégâts de bestiaux, impôts) et veillent à l'ordre public au nom du pouvoir espagnol.
4. L'habitat et la rudesse du foyer
Des maisons modestes : Les habitations de Hooglede en 1648 sont majoritairement des chaumières aux murs de torchis ou de briques de terre cuite, avec un toit de chaume. À l'intérieur, le confort est quasi inexistant : une pièce unique ou deux partagées parfois avec les animaux pour se chauffer, un mobilier spartiate (bancs, tables en bois brut, lits clos de paille), et un âtre central qui sert à la fois pour la cuisine et le maigre chauffage. La menace sanitaire : Les épidémies (peste, dysenterie, fièvres) fauchent régulièrement une part importante de la population, en particulier les enfants. L'hygiène est précaire et l'accès aux soins se limite aux remèdes de bonnes femmes ou aux prières. - 22 novembre 1648 :
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Mariage (avec Jacoba VERHAGHE) - Hooglede, 8830, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Témoin : Fiche privée · Témoin : Fiche privéeSource : Acte de mariage RP