Sylvain WICKE
Parents
- Philimon Thomas VERSTRAETE 1891-1961
- Irma Marie Cornelia WICKE 1894-1978
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
Fiche privée
dont
- Fiche privée
Frères et sœurs
- Sylvain WICKE 1921-1987
Demi-frères et demi-sœurs
- Magdalena Maria VERSTRAETE 1912-1914 (par Philimon Thomas VERSTRAETE)
- Renilde Maria Cornélia VERSTRAETE 1913-1916 (par Philimon Thomas VERSTRAETE)
- Maria Louisa VERSTRAETE 1915-1915 (par Philimon Thomas VERSTRAETE)
- Adrienne Maria Cornélia VERSTRAETE 1916-2004 (par Philimon Thomas VERSTRAETE)
- Omer Hendrik Cornélis VERSTRAETE 1917-1972 (par Philimon Thomas VERSTRAETE)
- Madeleine Marie Cornélie CERDOBBEL 1913-<1978 (par Irma Marie Cornelia WICKE)
- Alice Madeleine Cornelia CERDOBBEL 1915-1995 (par Irma Marie Cornelia WICKE)
Événements
- 12 janvier 1921 :
-
Naissance - Rosendaël, Dunkerque, FRANCE
Source : Acte de naissance
- 9 janvier 1940 :
-
Autre événement : Reconnaisance enfant - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Reconnu par sa mère Irma Wicke devant le notaire Ernest De Cock de Ieper (voir acte de naissance et note)
- 20 décembre 1940 :
-
Autre événement : Evènement judiciaire - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
vols de velos (voir média)
- 20 mai 1950 :
-
Autre événement : Famille - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
on parle de lui au café Nova comme étant Sylvère Verstraete (voir média)
- 19 mai 1962 :
-
Autre événement : Famille - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
on parle de lui au café Nova comme étant Sylveer Verstraete (voir média)
- août 1987 :
-
Décès - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Source : publication pour journaux
- Profession
Notes
Sylvain Wicke serait vraisemblablement le fils de Philimon Verstraete car
1) il a assisté à sa naissance à Rosendael
2) il a été reconnu officiellement par sa mère à 19 ans (pour l'armée ou pour une histoire de succession entre les époux)
3) un Sylveer Verstraete apparait au café Nova en 1950 et en 1962
4) le fils de Sylvain Wicke a un Philemon comme troisième prénom (André Benoit Philemon Wicke)
ll n'y a pas de règle absolue quant au délai de reconnaissance d'un enfant . Elle peut être contenue dans son acte de naissance, ou peut avoir lieu postérieurement par un acte séparé, établi par un notaire ou par un officier de l'état civil ;
on en rencontre souvent au moment du mariage de l'enfant; elle peut également être effectuée avant la naissance de l'enfant.
Elle peut être faite par le père et la mère (non mariés), ou par l'un des deux seulement; dans ce dernier cas, elle n'a d'effet qu'à l'égard de celui qui en est l'auteur.
La reconnaissance établit un lien civil de parenté entre l'enfant et la personne qui l'a reconnu et lui permet de porter le nom de son père ou celui de sa mère, s'il n'a été reconnu que par celle-ci; elle fait naître entre l'enfant et ses père et mère des obligations d'aliments et des droits de succession. La puissance paternelle appartient à celui des parents qui a procédé le premier à la reconnaissance volontaire. A défaut de reconnaissance volontaire, la filiation de l'enfant naturel peutêtre établie par un jugement rendu sur une action en recherche de maternité ou de paternité. Mais, tandis que l'action est toujours possible à l'égard de la mère, elle ne l'est à l'égard du père que dans des cas prévus par le code civil.
Un enfant illégitime non reconnu n'avait pas d'existence légale dans la famille et ne pouvait prétendre à hériter même de sa mère. La reconnaissance le lui permet.
1) il a assisté à sa naissance à Rosendael
2) il a été reconnu officiellement par sa mère à 19 ans (pour l'armée ou pour une histoire de succession entre les époux)
3) un Sylveer Verstraete apparait au café Nova en 1950 et en 1962
4) le fils de Sylvain Wicke a un Philemon comme troisième prénom (André Benoit Philemon Wicke)
ll n'y a pas de règle absolue quant au délai de reconnaissance d'un enfant . Elle peut être contenue dans son acte de naissance, ou peut avoir lieu postérieurement par un acte séparé, établi par un notaire ou par un officier de l'état civil ;
on en rencontre souvent au moment du mariage de l'enfant; elle peut également être effectuée avant la naissance de l'enfant.
Elle peut être faite par le père et la mère (non mariés), ou par l'un des deux seulement; dans ce dernier cas, elle n'a d'effet qu'à l'égard de celui qui en est l'auteur.
La reconnaissance établit un lien civil de parenté entre l'enfant et la personne qui l'a reconnu et lui permet de porter le nom de son père ou celui de sa mère, s'il n'a été reconnu que par celle-ci; elle fait naître entre l'enfant et ses père et mère des obligations d'aliments et des droits de succession. La puissance paternelle appartient à celui des parents qui a procédé le premier à la reconnaissance volontaire. A défaut de reconnaissance volontaire, la filiation de l'enfant naturel peutêtre établie par un jugement rendu sur une action en recherche de maternité ou de paternité. Mais, tandis que l'action est toujours possible à l'égard de la mère, elle ne l'est à l'égard du père que dans des cas prévus par le code civil.
Un enfant illégitime non reconnu n'avait pas d'existence légale dans la famille et ne pouvait prétendre à hériter même de sa mère. La reconnaissance le lui permet.