Sylvain WICKE

Sylvain WICKE

  • Né le 12 janvier 1921 (mercredi) - Rosendaël, Dunkerque, FRANCE
  • Décédé en août 1987 - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

12 janvier 1921 :
Naissance - Rosendaël, Dunkerque, FRANCE
Source : Acte de naissance
9 janvier 1940 :
Autre événement : Reconnaisance enfant - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Reconnu par sa mère Irma Wicke devant le notaire Ernest De Cock de Ieper (voir acte de naissance et note)
20 décembre 1940 :
Autre événement : Evènement judiciaire - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
vols de velos (voir média)
20 mai 1950 :
Autre événement : Famille - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
on parle de lui au café Nova comme étant Sylvère Verstraete (voir média)
19 mai 1962 :
Autre événement : Famille - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
on parle de lui au café Nova comme étant Sylveer Verstraete (voir média)
août 1987 :
Décès - Ieper, 8900, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Source : publication pour journaux
Profession

Notes

Sylvain Wicke serait vraisemblablement le fils de Philimon Verstraete car
1) il a assisté à sa naissance à Rosendael
2) il a été reconnu officiellement par sa mère à 19 ans (pour l'armée ou pour une histoire de succession entre les époux)
3) un Sylveer Verstraete apparait au café Nova en 1950 et en 1962
4) le fils de Sylvain Wicke a un Philemon comme troisième prénom (André Benoit Philemon Wicke)

ll n'y a pas de règle absolue quant au délai de reconnaissance d'un enfant . Elle peut être contenue dans son acte de naissance, ou peut avoir lieu postérieurement par un acte séparé, établi par un notaire ou par un officier de l'état civil ;
on en rencontre souvent au moment du mariage de l'enfant; elle peut également être effectuée avant la naissance de l'enfant.
Elle peut être faite par le père et la mère (non mariés), ou par l'un des deux seulement; dans ce dernier cas, elle n'a d'effet qu'à l'égard de celui qui en est l'auteur.
La reconnaissance établit un lien civil de parenté entre l'enfant et la personne qui l'a reconnu et lui permet de porter le nom de son père ou celui de sa mère, s'il n'a été reconnu que par celle-ci; elle fait naître entre l'enfant et ses père et mère des obligations d'aliments et des droits de succession. La puissance paternelle appartient à celui des parents qui a procédé le premier à la reconnaissance volontaire. A défaut de reconnaissance volontaire, la filiation de l'enfant naturel peutêtre établie par un jugement rendu sur une action en recherche de maternité ou de paternité. Mais, tandis que l'action est toujours possible à l'égard de la mère, elle ne l'est à l'égard du père que dans des cas prévus par le code civil.
Un enfant illégitime non reconnu n'avait pas d'existence légale dans la famille et ne pouvait prétendre à hériter même de sa mère. La reconnaissance le lui permet.

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