Léon MARTIN

Léon MARTIN

  • Né le 21 mai 1927 (samedi) - Herstal, 4040, Liège, Wallonie, BELGIQUE
  • Décédé le 13 novembre 2014 (jeudi) - Liège, 4000, Liège, Wallonie, BELGIQUE, à l'âge de 87 ans
  • gynécologue
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Demi-frères et demi-sœurs

Événements

21 mai 1927 :
Naissance - Herstal, 4040, Liège, Wallonie, BELGIQUE
Léon Martin, né à Herstal le 21 mai 1927, Docteur en Médecine, Spécialiste en Gynécologie-Accouchement. Past-Président du Rotary de Liège N.E. dont il fut fondateur. Ancien membre des Comédiens de Notre-Dame
Source : Biographie
1er septembre 1995 :
Autre événement : Auteur
"Dans les pantoufles de mon père"
Ce livre retrace les coïncidentes similitudes dans la vie d’un Père et d’un Fils portant tous deux le même prénom, ayant choisi la même profession et ayant connu presqu’au même âge un événement familial tragique les conduisant tous deux à un secondmariage avec une jeune épouse de 26 ans leur cadette. Une saga familiale hors du commun
28 novembre 2003 :
Autre événement : Auteur
"L'élégance du coeur"

Léon MARTIN est arrière grand père en cette année 2OO3. Heureux homme et poète, c'est à dire s'il est jeune. Les gens heureux ont l'âge du bonheur, et les poètes l'âge de l'éternelle jeunesse de leur poésie. Il n'y a que les imbéciles qui ont l'âgede leurs artères. Le bonheur pour Léon MARTIN se résume à l'essentiel : l'amour. Celui qu'il a porté à son père, de la vocation duquel il a hérité et qui lui inspira son premier livre "Dans les pantoufles de mon Père". Celui qu'il a porté à sa profession de gynéco dont les souvenirs savoureux éclosent dans "Mes femmes et moi". Celui qu'il porte aux siens : huit enfants, quatorze petits enfants, et une arrière petite fille au prénom adorable qui pétille comme le bon vin "MARGAUX". Celui biensûr qu'il porte à sa chère Patty et qu'il dit si bien dans quelques vers émouvants paradoxalement écrits en wallon pour son épouse américaine. Celui qu'il nourrit pour ses nombreux amis. A chaque fois que reparaît l'été, l'arbre porte ses fruits. A chaque fois qu'un événement réchauffe la vie et le cœur, Léon écrit joliment un poème, généralement dans la langue de Molière, quelque fois dans le dialecte de Tchantchès ! Les sujets sont très divers, Patty ouvre le recueil, mais Léon fait une vraie place à ses amis, il rend compte en vers de ses voyages, il célèbre les moments joyeux passés au Rotary de Liège Nord-Est dont il a été fondateur et Président, au Tennis d'Embourg, à son club de marcheurs qui l'aide à tenir la forme et à garder une bonne humeur devenue proverbiale. J'ai l'honneur d'être célébré parmi ses pages. Mais ce serait dommage que cela m'empêche de dire l'authenticité qui se dégage de ces textes ou l'humour le dispute à l'émotion, avec ce qui personnifie si bien leur auteur : l'élégance du cœur. José Brouwers
13 novembre 2014 :
Décès - Liège, 4000, Liège, Wallonie, BELGIQUE
Source : Annonce Nécrologique

Notes

Mardi 18 août 1992
En cinq cents pages Léon Martin renoue les fils du passé
Heurs et malheurs de Herstal à Liège
Une saga familiale hors du commun. Un récit qui fait aussi revivre les événements de l'histoire pendant plus d'un demi-siècle. Le médecin gynécologue liégeois Léon Martin renoue les fils du passé dans un ouvrage de cinq cents pages (ou presque). Avec l'humour et le talent que beaucoup lui reconnaissent. Jadis «Comédien de Notre-Dame», toujours habile à manier la rime, l'ironie et les bons mots, il ne se fait jamais prier pour divertir la société.
On le sait blagueur, pamphlétaire (sans excessive méchanceté), poète ou prosateur à ses heures perdues. Ne se présente-t-il pas lui-même médecin par nécessité, artiste par vocation? En ajoutant non sans malice: présumé père de huit beaux gosses et jusqu'à présent douze fois grand-père.... (23 fois à son décès et 5 fois arrière grand père)
Une aventure vécue de Herstal à Liège, en découvrant quelques autres terres plus lointaines.
Une aventure digne d'être racontée non seulement pour la famille (tellement nombreuse).
DES RIVES DE L'OURTHE
À CELLES DU LAC MICHIGAN
Commencée sur les rives de l'Ourthe et de la Meuse, la rédaction s'est achevée une vingtaine de mois plus tard sur les bords du lac Michigan. Soixante années de vie liégeoise et de voyages s'accompagnent de bien des compagnonnages.
Avec des références toujours précises aux actualités banales ou bouleversantes du quotidien, dans la région, le pays et le monde, des commentaires personnels qui font du récit un nouveau «pedigree» à la façon de Léon Martin. Principalement construit sur la mémoire fidèlement gardée d'un père brillant, médecin spécialisé en stomatologie, amoureux de peinture comme le fils l'est de littérature, piliers l'un et l'autre de l'organisation rotarienne. Le livre retrace les coïncidentes similitudes dans la vie d'un père et d'un fils portant tous deux le même prénom, ayant choisi la même profession et ayant connu, presque au même âge, un événement familial tragique les conduisant tous deux à un second mariage avec une jeune épouse de 26 ans leur cadette, explique l'auteur. D'où le titre: «Dans les pantoufles de mon père» (1).
NOSTAGIE BOURGEOISE
ET PATERNALISME ?
Beaucoup qui connurent, rencontrèrent ou fréquentèrent les Martin se retrouveront dans les pages de l'ouvrage. Au rythme d'une écriture allègre, directe, sans fioriture. Né le samedi de mai 1927 où l'aviateur Charles Lindbergh réussit la première traversée en solitaire de l'Atlantique, Léon, deuxième du prénom, accumule les souvenirs, les situe dans l'air du temps.
Il a consulté les exemplaires du «Soir» (C'est mon journal) du mois de sa naissance. Un mois qui vit la première journée du service public de radiophonie entre Londres et New York avec des résultats dépassant les attentes des plus optimistes.
Conservateur dans la mesure où, depuis des décennies, il collectionne (avec beaucoup de précaution et de respect) les extraits de presse, les témoignages écrits au quotidien, il est en mesure de replacer chaque événement familial dans le contexte de l'époque. Les plus jeunes lecteurs découvrent, les autres se souviennent et retrouvent une mémoire oubliée.
Sous sa plume, des regrets attendris pour la vie d'autrefois dans les familles aisées et «gâtées». Nostalgie quelque peu bourgeoise, teintée de paternalisme ? D'aucuns le penseront.
Léon Martin ne met pas son drapeau en poche. Ses états d'âme n'enlèveront pas toutes les adhésions. Mais il est sans sectarisme. En gynécologue chrétien, il a vécu la secousse, voire une immense déception, conséquence de la législation sur l'avortement qu'il n'écarte pourtant pas comme solution de dernier recours. Il prône néanmoins l'usage de moyens anticonceptionnels. Malgré mes convictions philosophiques, je ne partage pas du tout l'ostracisme de l'Église catholique dans ce domaine. L'auteur n'entend pas aborder vraiment les problèmes d'éthique. Il le fera, plus tard.
N'ai-je pas toujours dit que je ne finirai pas mes jours sans mettre noir sur blanc un livre que je pourrais intituler non sans une certaine ironie mais en tous cas sans aucun sens péjoratif «Mes femmes et moi»!
L'élégance du coeur
Léon MARTIN est arrière grand père en cette année 2OO3. Heureux homme et poète, c'est à dire s'il est jeune. Les gens heureux ont l'âge du bonheur, et les poètes l'âge de l'éternelle jeunesse de leur poésie. Il n'y a que les imbéciles qui ont l'âgede leurs artères. Le bonheur pour Léon MARTIN se résume à l'essentiel : l'amour. Celui qu'il a porté à son père, de la vocation duquel il a hérité et qui lui inspira son premier livre "Dans les pantoufles de mon Père". Celui qu'il a porté à sa profession de gynéco dont les souvenirs savoureux éclosent dans "Mes femmes et moi". Celui qu'il porte aux siens : huit enfants, quatorze petits enfants, et une arrière petite fille au prénom adorable qui pétille comme le bon vin "MARGAUX". Celui biensûr qu'il porte à sa chère Patty et qu'il dit si bien dans quelques vers émouvants paradoxalement écrits en wallon pour son épouse américaine. Celui qu'il nourrit pour ses nombreux amis. A chaque fois que reparaît l'été, l'arbre porte ses fruits. A chaque fois qu'un événement réchauffe la vie et le cœur, Léon écrit joliment un poème, généralement dans la langue de Molière, quelque fois dans le dialecte de Tchantchès ! Les sujets sont très divers, Patty ouvre le recueil, mais Léon fait une vraie place à ses amis, il rend compte en vers de ses voyages, il célèbre les moments joyeux passés au Rotary de Liège Nord-Est dont il a été fondateur et Président, au Tennis d'Embourg, à son club de marcheurs qui l'aide à tenir la forme et à garder une bonne humeur devenue proverbiale. J'ai l'honneur d'être célébré parmi ses pages. Mais ce serait dommage que cela m'empêche de dire l'authenticité qui se dégage de ces textes ou l'humour le dispute à l'émotion, avec ce qui personnifie si bien leur auteur : l'élégance du cœur. José Brouwers
Léon Martin (1927-2014)
Docteur en médecine, spécialiste en gynécologie obstétrique.
Membre fondateur et Past-président du Rotary de Liège Nord-Est
Paul HARRI Fellow Sapphire
Membre de l'Association Royale Belge des Ecrivains de Wallonie
Chevalier de l'Ordre de Léopold II
Officier de l'Ordre de Léopold

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