Jacques YERNA
Parents
- Antoine YERNA 1699-?
- Anne SERVAIS 1701->1760
Union(s) et enfant(s)
-
Marié en 1749, avec
Eléonore GOBERT †1793
dont
- Antoine YERNA 1750-?
- Anne YERNA 1752-?
- Marie Anne YERNA 1753-?
- François YERNA 1755-1786
- Jacques YERNA 1756-1805
Frères et sœurs
- Jacques YERNA 1724-1771
- Antoine YERNA 1728-?
- Lambert YERNA 1730-1763
- Marie Jeanne YERNA 1731-?
- Hubert YERNA 1733-?
- Marie YERNA 1734-?
- Marguerite YERNA 1736-?
- Pierre Renard YERNA 1738-?
- Dieudonnée Jeanne YERNA 1740-?
- Servais YERNA 1742-1786
Événements
- 6 mai 1724 :
- Baptême - Ans, 4430, Liège, Wallonie, BELGIQUE
- 1749 :
- Mariage (avec Eléonore GOBERT) : Mariage religieux
- 6 juillet 1771 :
- Décès - Ans, 4430, Liège, Wallonie, BELGIQUE
Notes
1754: fils de Anne Servais et feu Jacquemin YERNA époux de Léonore GOBERT
La Cour des Voir-Jurés de charbonnage est une institution liégeoise dont la fonction était de régler les différents conflits en rapport avec l'exploitation des houillères de la région. Elle était constituée de mineurs qualifiés et instruits qui statuaient en toute indépendance. Elle fonctionna dès le Moyen Âge et jusqu'à la Révolution liégeoise. Elle fut ensuite remplacée par le code des mines mis en place par Napoléon Ier.
Les Voir-Jurés inspectaient régulièrement les installations et vérifiaient le respect des règles et contrats. De nombreux conflits apparaissaient entre les différents intervenants : les propriétaires de la surface, les exploitants du sous-sol (charbon), mais aussi les gestionnaires d'areines (galeries d'exhaure), l'autorité publique et les personnes dépendantes des eaux de surface (force motrice, industries diverses).
Les publications des avis et jugements portent le nom de records.
La Cour des Voir-Jurés de charbonnage est une institution liégeoise dont la fonction était de régler les différents conflits en rapport avec l'exploitation des houillères de la région. Elle était constituée de mineurs qualifiés et instruits qui statuaient en toute indépendance. Elle fonctionna dès le Moyen Âge et jusqu'à la Révolution liégeoise. Elle fut ensuite remplacée par le code des mines mis en place par Napoléon Ier.
Les Voir-Jurés inspectaient régulièrement les installations et vérifiaient le respect des règles et contrats. De nombreux conflits apparaissaient entre les différents intervenants : les propriétaires de la surface, les exploitants du sous-sol (charbon), mais aussi les gestionnaires d'areines (galeries d'exhaure), l'autorité publique et les personnes dépendantes des eaux de surface (force motrice, industries diverses).
Les publications des avis et jugements portent le nom de records.