François LAMBINON

François LAMBINON

  • Né en 1804
  • Décédé le 12 janvier 1878 (samedi) - Rekem, 3621, Limbourg, Flandre, BELGIQUE
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Parents

Frères et sœurs

Événements

1804 :
Naissance
12 janvier 1878 :
Décès - Rekem, 3621, Limbourg, Flandre, BELGIQUE
au dépôt de mendicité (voir note)
Source : Décès LAMBINON François 1878 Rekem

Notes

Dépôt de mendicité
Un dépôt de mendicité est un établissement de "réclusion des mendiants et gens sans-aveu". Au nom du code pénal, des catégories marginales de la population y sont renfermées, telles que les mendiants, les vagabonds ou les prostituées. Institués pour suppléer l'hôpital général par un arrêt du Conseil du roi en 1767, les dépôts de mendicité sont confirmés par Napoléon Ier en 1808 qui en impose un pour chacun des départements français. Ils ont fonctionné en France jusqu'à la fin du XIXe siècle1. Les "reclus" pouvaient sortir au bout d'un an, après avoir fait l'objet d'un redressement moral et avoir été "rendus habiles à gagner leur vie de leurs mains" (décret de 1808). A la frontière entre hospice et prison, le dépôt de mendicité apparait comme une institution centrale de la lutte contre la pauvreté au XIXe siècle.
Le château de François Ier à Villers-Cotterêts, dans l'Aisne, a abrité un des deux dépôts de mendicité du département de la Seine de 1808 à 1889.
Plus exactement, à Rekem, c'était un dépôt où on transférait les mendiants et vagabonds recueillis sur la voie publique. Du nom de
cette localité, vient, pour désigner des personnes démunies, sans gagne-pain, l'expression wallonne "on reckem".
Ce home avait été créé par la famille de Lynden dite d'Aspremont Lynden. Le transfert et le séjour des vagabonds étaient à charge des communes, ce qui engendra, très souvent, de la part des communes, un refus de reconnaître ces personnes comme étant de sa communauté.
Le dépôt pour les aliénés se trouvait à Gheel (Geel, actuellement). Le transfert et le séjour des personnes étaient aussi à la charge des
communes mais comme, le plus souvent, le placement y avait été fait par ordonnace policière, il était difficile aux communes de ne pas reconnâître les personnes y séjournant comme étant de sa propre communauté.

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