François LAMBINON
Parents
- Henri LAMBINON 1757-1810
- Marie JAMAR 1760-1843
Frères et sœurs
- Marie Catherine LAMBINON 1783-1800
- Marie Catherine LAMBINON 1786-1786
- Mathieu LAMBINON 1788-1868
- Martin Henri LAMBINON 1791-1855
- Jean Henri LAMBINON 1794-1857
- Henri Noël LAMBINON 1796-1883
- Joseph Guillaume LAMBINON 1799-1884
- Marie Catherine LAMBINON 1801-1806
- François LAMBINON 1804-1878
- Jean Franciscus LAMBINON 1806-?
Événements
- 1804 :
- Naissance
- 12 janvier 1878 :
-
Décès - Rekem, 3621, Limbourg, Flandre, BELGIQUE
au dépôt de mendicité (voir note)Source : Décès LAMBINON François 1878 Rekem
Notes
Dépôt de mendicité
Un dépôt de mendicité est un établissement de "réclusion des mendiants et gens sans-aveu". Au nom du code pénal, des catégories marginales de la population y sont renfermées, telles que les mendiants, les vagabonds ou les prostituées. Institués pour suppléer l'hôpital général par un arrêt du Conseil du roi en 1767, les dépôts de mendicité sont confirmés par Napoléon Ier en 1808 qui en impose un pour chacun des départements français. Ils ont fonctionné en France jusqu'à la fin du XIXe siècle1. Les "reclus" pouvaient sortir au bout d'un an, après avoir fait l'objet d'un redressement moral et avoir été "rendus habiles à gagner leur vie de leurs mains" (décret de 1808). A la frontière entre hospice et prison, le dépôt de mendicité apparait comme une institution centrale de la lutte contre la pauvreté au XIXe siècle.
Le château de François Ier à Villers-Cotterêts, dans l'Aisne, a abrité un des deux dépôts de mendicité du département de la Seine de 1808 à 1889.
Plus exactement, à Rekem, c'était un dépôt où on transférait les mendiants et vagabonds recueillis sur la voie publique. Du nom de
cette localité, vient, pour désigner des personnes démunies, sans gagne-pain, l'expression wallonne "on reckem".
Ce home avait été créé par la famille de Lynden dite d'Aspremont Lynden. Le transfert et le séjour des vagabonds étaient à charge des communes, ce qui engendra, très souvent, de la part des communes, un refus de reconnaître ces personnes comme étant de sa communauté.
Le dépôt pour les aliénés se trouvait à Gheel (Geel, actuellement). Le transfert et le séjour des personnes étaient aussi à la charge des
communes mais comme, le plus souvent, le placement y avait été fait par ordonnace policière, il était difficile aux communes de ne pas reconnâître les personnes y séjournant comme étant de sa propre communauté.
Un dépôt de mendicité est un établissement de "réclusion des mendiants et gens sans-aveu". Au nom du code pénal, des catégories marginales de la population y sont renfermées, telles que les mendiants, les vagabonds ou les prostituées. Institués pour suppléer l'hôpital général par un arrêt du Conseil du roi en 1767, les dépôts de mendicité sont confirmés par Napoléon Ier en 1808 qui en impose un pour chacun des départements français. Ils ont fonctionné en France jusqu'à la fin du XIXe siècle1. Les "reclus" pouvaient sortir au bout d'un an, après avoir fait l'objet d'un redressement moral et avoir été "rendus habiles à gagner leur vie de leurs mains" (décret de 1808). A la frontière entre hospice et prison, le dépôt de mendicité apparait comme une institution centrale de la lutte contre la pauvreté au XIXe siècle.
Le château de François Ier à Villers-Cotterêts, dans l'Aisne, a abrité un des deux dépôts de mendicité du département de la Seine de 1808 à 1889.
Plus exactement, à Rekem, c'était un dépôt où on transférait les mendiants et vagabonds recueillis sur la voie publique. Du nom de
cette localité, vient, pour désigner des personnes démunies, sans gagne-pain, l'expression wallonne "on reckem".
Ce home avait été créé par la famille de Lynden dite d'Aspremont Lynden. Le transfert et le séjour des vagabonds étaient à charge des communes, ce qui engendra, très souvent, de la part des communes, un refus de reconnaître ces personnes comme étant de sa communauté.
Le dépôt pour les aliénés se trouvait à Gheel (Geel, actuellement). Le transfert et le séjour des personnes étaient aussi à la charge des
communes mais comme, le plus souvent, le placement y avait été fait par ordonnace policière, il était difficile aux communes de ne pas reconnâître les personnes y séjournant comme étant de sa propre communauté.