Massin Cormeau BATTAR ◉ Sosa : 64 964
Parents
- Bertholet Battar DE GRAND RECHAIN ~1410-~1478
- N CORMEAU
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
Sabeau N
dont
- Bertholet CORMEAU 1472-1550
- Marguerite CORMEAU 1520-?
- Pirot CORMEAU
- Jehenne BATTAR
- N BATTAR
Frères et sœurs
- Massin Cormeau BATTAR ~1442-~1535
- Catherine BATTAR
- Gilles BATTAR
Événements
- vers 1442 :
- Baptême
- vers 1535 :
- Décès
Notes
Thomas ou Massin fils de Battar demeure à Grand-Rechain en 1470. Il apparaît sous le surnom Quarmey à partir de 1478 (Cour de justice de Soiron, reg. 2, fos 4, 24v°). Le 29 avril 1494, il vend à Jean Racket un pré à Hellyvier au ban de Theux (Cour de justice, échevins de Liège, Œuvres, reg. 52, f° 92v°). Aux environs de 1520, il fait enregistrer par les échevins de Soiron les revenus qu'il y possède, à savoir vingt-huit rentes totalisant 31 muids dix setiers, surtout en épeautre, mais aussi en avoine et en blé, et 16 aidants. Environ deux ans plus tard, sans date, il demande aux échevins d'Olne un même record des rentes qu'il avait acquises dans ce ban avec ses enfants depuis 1513 (Cour de justice de Soiron, reg. 2, f° 60 ; Cour de justice d'Olne, reg. 1bis, fos 42-43, acte commencé le 8 octobre 1515.).
A Soiron, il possède aussi un pré. Avec son épouse, dont nous ne connaissons que le prénom, Elisabeth (Isabeau, Ely), il était vers 1500 membre de la Confrérie de Saint Jacques à Clermont-sur-Berwinne (Fonds des cures, Clermont-sur-Berwinne, reg. 6, f° 28v°.).
En avril 1531, avec leur fils Pirot, ils achètent une rente de 5 muids d'avoine sur la cour de Goffontaine (Cour de justice de Soiron, reg. 3, f° 6.). Thomas est encore vivant le 14 janvier 1535 mais, le jour de la Saint Remy 1538, le contrat du remariage d'Isabeau avec Cloes de Nouville est présenté aux échevins d'Andrimont par la fille, alors unique, de celui-ci, Marie, avec le consentement de son mari Lambert Piédor (Chambre des comptes de Liège, reg. 70, f° 233, 14 janvier 1535 ; Cour dejustice de Petit-Rechain, reg. 2, f° 94.
Cloes de Buillon de Nouville dit Cloisine devait être sensiblement plus jeune qu'Isabeau car il vit encore en 1560. Il avait déjà été marié deux fois et avait eu deux filles : Gillette de Nouville, mariée par contrat de 1526 avec Cornet de Fier, etMarie, encore en vie en 1572, mariée dès 1531 à Lambert de Serezé dit Piédor de Nouville, mort entre 1545 et 1563.).
Thomas Cormeau a exercé de nombreuses charges scabinales :
à Grand-Rechain en 1479-1535 (Cour de justice de Petit-Rechain, reg. 5, f° 38 ; Chambre des comptes de Liège, reg.70, f° 233.),
à Verviers en 1490-1519 (Dates extrêmes : Cour de justice de Verviers, reg. 1, f° 154 ; reg. 137, f° 8v°.),
à Olne en 1515-1523 (Cour de justice d'Olne, reg. 1bis, f° 42, 8 octobre 1515 ; et premier folio de la table, 1523.), à Soiron en 1531 (Cour de justice de Soiron, reg. 3, page de garde.). Il est maire de Petit-Rechain en 1493 (Cour de justice de Petit-Rechain, reg. 5, f° 53.). Il scelle un acte le 23 juillet 1512 (Cour de justice de Verviers, reg. 3, f° 69.), mais son sceau n'est pas connu.
Isabeau lui a donné des enfants. Les deux fils, Bertholet et Pirot, ont une descendance nombreuse. Faute de documentation, on se bornera à en esquisser les premières et principales subdivisions : Cormeau, Collon, Winand, etc. Certaines lignes ont donné lieu à des recherches et à des publications mais sans doute le rattachement à la souche Rodkin n'a-t-il pas été opéré. Un tableau Cormeau a été édité chez Wettstein en 1880, comprenant la descendance circulaire, sans dates, de Jean Cormeau et de son épouse Marie Winandy, non rattachés (25). Par ailleurs, du fait de leur anoblissement octroyé en 1892, les Collombs contemporains, éteints en 1956, ont été relevés dans les publications spécialisées (La Noblesse belge, annuaire de 1911, deuxième partie, pp. 6-7, et de 1931-1932, deuxième partie pp. 247-248 ; O. Coomans de Brachène, Etat présent de la noblesse belge, annuaire de 1986, seconde partie, p. 297.) (Pierre Coste)
Sources
Personne: Généalogie G. Delbeuck
A Soiron, il possède aussi un pré. Avec son épouse, dont nous ne connaissons que le prénom, Elisabeth (Isabeau, Ely), il était vers 1500 membre de la Confrérie de Saint Jacques à Clermont-sur-Berwinne (Fonds des cures, Clermont-sur-Berwinne, reg. 6, f° 28v°.).
En avril 1531, avec leur fils Pirot, ils achètent une rente de 5 muids d'avoine sur la cour de Goffontaine (Cour de justice de Soiron, reg. 3, f° 6.). Thomas est encore vivant le 14 janvier 1535 mais, le jour de la Saint Remy 1538, le contrat du remariage d'Isabeau avec Cloes de Nouville est présenté aux échevins d'Andrimont par la fille, alors unique, de celui-ci, Marie, avec le consentement de son mari Lambert Piédor (Chambre des comptes de Liège, reg. 70, f° 233, 14 janvier 1535 ; Cour dejustice de Petit-Rechain, reg. 2, f° 94.
Cloes de Buillon de Nouville dit Cloisine devait être sensiblement plus jeune qu'Isabeau car il vit encore en 1560. Il avait déjà été marié deux fois et avait eu deux filles : Gillette de Nouville, mariée par contrat de 1526 avec Cornet de Fier, etMarie, encore en vie en 1572, mariée dès 1531 à Lambert de Serezé dit Piédor de Nouville, mort entre 1545 et 1563.).
Thomas Cormeau a exercé de nombreuses charges scabinales :
à Grand-Rechain en 1479-1535 (Cour de justice de Petit-Rechain, reg. 5, f° 38 ; Chambre des comptes de Liège, reg.70, f° 233.),
à Verviers en 1490-1519 (Dates extrêmes : Cour de justice de Verviers, reg. 1, f° 154 ; reg. 137, f° 8v°.),
à Olne en 1515-1523 (Cour de justice d'Olne, reg. 1bis, f° 42, 8 octobre 1515 ; et premier folio de la table, 1523.), à Soiron en 1531 (Cour de justice de Soiron, reg. 3, page de garde.). Il est maire de Petit-Rechain en 1493 (Cour de justice de Petit-Rechain, reg. 5, f° 53.). Il scelle un acte le 23 juillet 1512 (Cour de justice de Verviers, reg. 3, f° 69.), mais son sceau n'est pas connu.
Isabeau lui a donné des enfants. Les deux fils, Bertholet et Pirot, ont une descendance nombreuse. Faute de documentation, on se bornera à en esquisser les premières et principales subdivisions : Cormeau, Collon, Winand, etc. Certaines lignes ont donné lieu à des recherches et à des publications mais sans doute le rattachement à la souche Rodkin n'a-t-il pas été opéré. Un tableau Cormeau a été édité chez Wettstein en 1880, comprenant la descendance circulaire, sans dates, de Jean Cormeau et de son épouse Marie Winandy, non rattachés (25). Par ailleurs, du fait de leur anoblissement octroyé en 1892, les Collombs contemporains, éteints en 1956, ont été relevés dans les publications spécialisées (La Noblesse belge, annuaire de 1911, deuxième partie, pp. 6-7, et de 1931-1932, deuxième partie pp. 247-248 ; O. Coomans de Brachène, Etat présent de la noblesse belge, annuaire de 1986, seconde partie, p. 297.) (Pierre Coste)
Sources
Personne: Généalogie G. Delbeuck