Micheline LENOORE ◉ Sosa : 3 285
Parents
- Joannes LENOORE †1660
- Maria DEMUNCK
Union(s) et enfant(s)
-
Mariée avant 1630, Ichtegem, 8480, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE, avec
Andreas DU PRE 1608-1688
dont
- Antonius DE PRE 1630-1680
- Philippus DE PRE ~1642-?
- Livinus DE PREZ 1644-1701
- Margaretha DEPREZ ~1647-1692
Frères et sœurs
- Micheline LENOORE 1612-1667
- Joanna LENOORE 1643-1715
Événements
- 7 juillet 1612 :
-
Baptême
ou vers 1608 à vérifier
Peut être à Handzame - avant 1630 :
- Mariage (avec Andreas DU PRE) : Mariage religieux - Ichtegem, 8480, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
- 7 juillet 1667 :
-
Décès - Ichtegem, 8480, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Source : Acte de décès RP
- 13 octobre 1667 :
-
Autre événement : Obsèques - Ichtegem, 8480, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
messe d'obsèquesSource : Acte de décès RP
Notes
paradoxalement il y 2 actes de décès, un du 13/10/1667 et l'autre du 7/7/1767
"Dans le 1er acte( celui de juillet) on dit qu'elle a été enterrée après le sacrifice de la messe. Il s'agit donc d'une messe eucharistique tout à fait ordinaire et non d'une messe des morts.
À l'époque, en Flandre, mais aussi aux Pays-Bas, il était courant de scinder les deux opérations.
Donc, après l'enterrement qui suivait une messe ordinaire, on laissait s'écouler un certain temps avant de célébrer les obsèques.
Celles-ci pouvaient revêtir plusieurs formes, selon la notoriété ou la vertu des défunts, et le prix des obsèques variait en fonction.
On pouvait avoir des obsèques de 1ère classe (groot uitvaart) ou de 2e classe (klein uitvaart).
Pour un notable ou une famille qui en avait les moyens, on sonnait les cloches (uitvaart met geluid).
Pour une personne décédée après avoir vécu en concubinage, une prostituée notoire, etc. on ne sonnait pas les cloches.
On allumait des cierges. À l'époque, les cierges coûtaient cher. Nous avons vu, dans les comptes rendus des visites archidiaconales, que les curés se faisaient parfois réprimander parce qu'ils disaient la messe avec une au lieu de deux chandelles.
Il fallait donc que la famille du défunt paie les droits et les cierges au curé.
Le synodal en charge des "trépassés" sonnait les cloches, etc. Il fallait le rétribuer, lui aussi.
Souvent, au bas des actes mentionnant les obsèques, le curé écrivait " solvit " ( a payé... les droits, les cierges, etc.)."
Explications de Armand Dumont (Photos_d_avant@groupesyahoo.ca)
"Dans le 1er acte( celui de juillet) on dit qu'elle a été enterrée après le sacrifice de la messe. Il s'agit donc d'une messe eucharistique tout à fait ordinaire et non d'une messe des morts.
À l'époque, en Flandre, mais aussi aux Pays-Bas, il était courant de scinder les deux opérations.
Donc, après l'enterrement qui suivait une messe ordinaire, on laissait s'écouler un certain temps avant de célébrer les obsèques.
Celles-ci pouvaient revêtir plusieurs formes, selon la notoriété ou la vertu des défunts, et le prix des obsèques variait en fonction.
On pouvait avoir des obsèques de 1ère classe (groot uitvaart) ou de 2e classe (klein uitvaart).
Pour un notable ou une famille qui en avait les moyens, on sonnait les cloches (uitvaart met geluid).
Pour une personne décédée après avoir vécu en concubinage, une prostituée notoire, etc. on ne sonnait pas les cloches.
On allumait des cierges. À l'époque, les cierges coûtaient cher. Nous avons vu, dans les comptes rendus des visites archidiaconales, que les curés se faisaient parfois réprimander parce qu'ils disaient la messe avec une au lieu de deux chandelles.
Il fallait donc que la famille du défunt paie les droits et les cierges au curé.
Le synodal en charge des "trépassés" sonnait les cloches, etc. Il fallait le rétribuer, lui aussi.
Souvent, au bas des actes mentionnant les obsèques, le curé écrivait " solvit " ( a payé... les droits, les cierges, etc.)."
Explications de Armand Dumont (Photos_d_avant@groupesyahoo.ca)