Micheline LENOORE ◉ Sosa : 3 285

Micheline LENOORE

◉ Sosa : 3 285

  • Baptisée le 7 juillet 1612 (samedi)
  • Décédée le 7 juillet 1667 (jeudi) - Ichtegem, 8480, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

7 juillet 1612 :
Baptême
ou vers 1608 à vérifier

Peut être à Handzame
avant 1630 :
Mariage (avec Andreas DU PRE) : Mariage religieux - Ichtegem, 8480, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
7 juillet 1667 :
Décès - Ichtegem, 8480, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
Source : Acte de décès RP
13 octobre 1667 :
Autre événement : Obsèques - Ichtegem, 8480, Flandre Occidentale, Flandre, BELGIQUE
messe d'obsèques
Source : Acte de décès RP

Notes

paradoxalement il y 2 actes de décès, un du 13/10/1667 et l'autre du 7/7/1767

"Dans le 1er acte( celui de juillet) on dit qu'elle a été enterrée après le sacrifice de la messe. Il s'agit donc d'une messe eucharistique tout à fait ordinaire et non d'une messe des morts.
À l'époque, en Flandre, mais aussi aux Pays-Bas, il était courant de scinder les deux opérations.  
Donc, après l'enterrement qui suivait une messe ordinaire, on laissait s'écouler un certain temps avant de célébrer les obsèques. 
Celles-ci pouvaient revêtir plusieurs formes, selon la notoriété ou la vertu des défunts, et le prix des obsèques variait en fonction. 
On pouvait avoir des obsèques de 1ère classe (groot uitvaart) ou de 2e classe (klein uitvaart). 
Pour un notable ou une famille qui en avait les moyens, on sonnait les cloches (uitvaart met geluid). 
Pour une personne décédée après avoir vécu en concubinage, une prostituée notoire, etc. on ne sonnait pas les cloches. 
On allumait des cierges. À l'époque, les cierges coûtaient cher. Nous avons vu, dans les comptes rendus des visites archidiaconales, que les curés se faisaient parfois réprimander parce qu'ils disaient la messe avec une au lieu de deux chandelles. 
Il fallait donc que la famille du défunt paie les droits et les cierges au curé. 
Le synodal en charge des "trépassés" sonnait les cloches, etc. Il fallait le rétribuer, lui aussi. 
Souvent, au bas des actes mentionnant les obsèques, le curé écrivait " solvit " ( a payé... les droits, les cierges, etc.)."
Explications de Armand Dumont (Photos_d_avant@groupesyahoo.ca)

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