Jean Nicolas FRANÇOIS ◉ Sosa : 86
Parents
- Nicolas FRANÇOIS 1726-1808
- Catherine LAFONTAINE 1718-1779
Union(s) et enfant(s)
-
Marié le 17 février 1785 (jeudi), Meix-le-Tige, 6747, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE, avec
Marguerite BOUTEZ 1763-1849
dont
- Marie Catherine FRANÇOIS 1785-?
- François Joseph FRANÇOIS 1786-1828
- Jean Nicolas FRANÇOIS 1790-1790
- Marie Magdelaine FRANÇOIS 1792-1837
- Marie Thérèse FRANÇOIS 1794-1872
- Nicolas Joseph FRANÇOIS 1797-?
- Jean Baptiste FRANÇOIS 1801-1801
- Jerome Eugène FRANÇOIS 1803-1850
- Anne Marie Claire Julie FRANÇOIS 1808-1884
Frères et sœurs
- Catherine FRANÇOIS 1752-1762
- Jean Nicolas FRANÇOIS 1755-1825
- Jean André FRANÇOIS 1758-1758
Événements
- 13 juillet 1755 :
-
Baptême - Meix-le-Tige, 6747, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Parrain : Jean Nicolas LIFFRANGE (LIFFRING) †1762 · Marraine : Marie Catherine FRANÇOIS 1785-? · Officiant (prêtre, maire…) : Fiche privéeSource : acte de baptême
- 17 février 1785 :
-
Mariage (avec Marguerite BOUTEZ) : Mariage religieux - Meix-le-Tige, 6747, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Source : Acte de mariage RP
- 25 février 1825 :
-
Décès - Meix-le-Tige, 6747, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Source : Acte de décès
- Titre : Mayeur et Greffier de la Seigneurie de MEIX-le-TIGE (Grand-Duché de Luxembourg
Notes
Il est le premier a créer le nom FRANCOIS d'ASSY en accolant le nom de son père: FRANCOIS au nom de sa belle-mère: d'ASSY. En effet, la mère de sa femme Marguerite BOUTEZ était née d'ASSY.
Domicilié à MEIX LE TIGE.]
Comptes rendus par Jean-Nicolas François, agent communal, Ans V et VI. 1796-1797 1 liasse
Jean-Nicolas François était, le seul survivant de la branche à Meix. Né le 13 juillet 1755, il fut sans doute le premier de nos ancêtres à recevoir une très bonne instruction, car il fit ses humanités, j'ignore dans quelle institution (le plus proche collège était celui des Récollets à Virton). Il se destina d'abord à la prêtrise et il déclare lui-même qu'il étudia la philosophie et la théologie (1). Mais il ne poursuivit pas dans cette voie. Ceci marque donc une direction nouvelle dans la vie sociale de la branche maternelle.
Jean-Nicolas sera encore un propriétaire terrien mais, en raison de la formation intellectuelle qu'il avait reçue, il sera apte à briguer les postes administratifs de sa commune et l'entrée dans la vie politique. Il fut successivement greffier de la haute justice, sans doute à la fin de l'ancien régime, quand son père venait, au nom du village, de racheter la seigneurie; puis agent municipal sous l'occupation française, et nous le voyons en effet participer aux actes du collège des conseillers de la mairie; il est enfin percepteur de la commune: déjà en 1806, c'est lui qui dresse l'état des vingts plus fort contribuables de Meix (2). Durant le régime hollandais, il gardera ses fonctions; il est l'équivalent d'un secrétaire communal etreceveur des contributions. Sur la pierre tombale de la famille, il est inscrit avec le titre de receveur de l'Etat.
(1) "J'ai étudié pendant neuf années et demi les humanités, la philosophie et la théologie" (déclaration faite vers 1810, quand il postulait sa nomination au collège électoral d'arrondissement; Archives d'Arlon, liasses de Meix-le-Tige).
(2) "Ensuite j'ai été greffier de la haute justice de Meix-le-Tige, agent municipal et enfin percepteur" (ibid.). Dans le registre des délibérations du conseil municipal, écrit de sa main, à certaines époques, on a par exemple un examen des recettes et dépenses par "sieur François, percepteur à vie de cette mairie" (13 mai 1812).
Extrait tirer de
LA FAMILLE DUMONT A SAINT-LEGER ET MEIX-LE-TIGE
Trois siècles d'histoire (1656-1957)
Louvain 1967
Camille-Fr. DUMONT
Domicilié à MEIX LE TIGE.]
Comptes rendus par Jean-Nicolas François, agent communal, Ans V et VI. 1796-1797 1 liasse
Jean-Nicolas François était, le seul survivant de la branche à Meix. Né le 13 juillet 1755, il fut sans doute le premier de nos ancêtres à recevoir une très bonne instruction, car il fit ses humanités, j'ignore dans quelle institution (le plus proche collège était celui des Récollets à Virton). Il se destina d'abord à la prêtrise et il déclare lui-même qu'il étudia la philosophie et la théologie (1). Mais il ne poursuivit pas dans cette voie. Ceci marque donc une direction nouvelle dans la vie sociale de la branche maternelle.
Jean-Nicolas sera encore un propriétaire terrien mais, en raison de la formation intellectuelle qu'il avait reçue, il sera apte à briguer les postes administratifs de sa commune et l'entrée dans la vie politique. Il fut successivement greffier de la haute justice, sans doute à la fin de l'ancien régime, quand son père venait, au nom du village, de racheter la seigneurie; puis agent municipal sous l'occupation française, et nous le voyons en effet participer aux actes du collège des conseillers de la mairie; il est enfin percepteur de la commune: déjà en 1806, c'est lui qui dresse l'état des vingts plus fort contribuables de Meix (2). Durant le régime hollandais, il gardera ses fonctions; il est l'équivalent d'un secrétaire communal etreceveur des contributions. Sur la pierre tombale de la famille, il est inscrit avec le titre de receveur de l'Etat.
(1) "J'ai étudié pendant neuf années et demi les humanités, la philosophie et la théologie" (déclaration faite vers 1810, quand il postulait sa nomination au collège électoral d'arrondissement; Archives d'Arlon, liasses de Meix-le-Tige).
(2) "Ensuite j'ai été greffier de la haute justice de Meix-le-Tige, agent municipal et enfin percepteur" (ibid.). Dans le registre des délibérations du conseil municipal, écrit de sa main, à certaines époques, on a par exemple un examen des recettes et dépenses par "sieur François, percepteur à vie de cette mairie" (13 mai 1812).
Extrait tirer de
LA FAMILLE DUMONT A SAINT-LEGER ET MEIX-LE-TIGE
Trois siècles d'histoire (1656-1957)
Louvain 1967
Camille-Fr. DUMONT