Thiry DELVAUX
Parents
- Thiry DELVAUX ~1578-1641
- Jehenne RENSONNET
Frères et sœurs
- Jean DELVAUX 1616->1693
- Thiry DELVAUX †1628
- Ambroise DELVAUX
- Michel DELVAUX
- Renson DELVAUX
- Gertrude DELVAUX
- Dieudonnée DELVAUX
Événements
- 23 mars 1628 :
-
Décès - Blehen, 4280, Liège, Wallonie, BELGIQUE
Cause : tué par son frère Michel d'un coup d'arquebuse
Tué par son frère Michel DELVAUX d'un coup d'arquebuse.
Notes
Le 24, la cour de justice se rend à l’estaminet de Thiri Delvaux, situé rue Haute. Devant le seuil, un corps gît, celui d’un des fils, appelé aussi Thiri. Le chirurgien l’a déjà examiné : selon lui, la victime a reçu 2 coups, l’un mortel, tiré du côté gauche, a troué le ventre, l’autre a atteint la tête : du sang a coulé autour du cou et des épaules…
La soeur de « l’occis » réclamant justice, le maïeur de la cour fait apposer les scellés dans la chaumière, au nom des seigneurs de la collégiale Saint-Pierre. Quant à la mère de Thiri, Jeanne Rensonnet, elle souhaite que la cour constate le bris des vitres… Le meurtrier est en fait le propre frère du défunt ; il s’est précipité à Waremme pour expliquer à un notaire sa version des faits. Que voici…
Le jeudi 23, vers 17 h, Michel Delvaux, 23 ans environ, quitte son travail : il a été faire des fagots pour la châtelaine. Vers 18 h, il converse avec son frère Ambroise et son autre frère, Thiri, « surchargé de boisson ». Qui commence à lancer desjurons puis à menacer : « Tu me le paieras ! » Ce disant, il agite un poignard et une arquebuse, prête au tir… Ambroise s’interpose, puis Marguerite, la soeur, qui est accourue : un coup de lame lui traverse le corset…
Là-dessus, Michel se saisit des tenailles qui sont près de l’âtre et frappe à la tête l’excité, qu’il réussit à pousser hors de la chaumière. Mais une fois dehors, l’expulsé se venge en pulvérisant les vitres à l’aide d’un pieu…
Alors qu’on le pensait éloigné, il surgit au moment où Michel s’en va à son tour et le met en joue ! Par réflexe, Michel abaisse son mousqueton personnel et abat son adversaire… Comme il a déserté le village, la machine judiciaire se met en marche,sans résultat. Il est à noter qu’en mai 1630, le meurtrier revient près des siens car il s’est arrangé pécuniairement avec sa belle-soeur, Anne Gérard.
Un mot de plus au sujet de l’identité de la victime. Un bandit habitant Lens, Sacré Bastin, exécuté en 1630, signera ses nombreux méfaits aidé notamment de 2 acolytes, dont l’un surnommé Delpasque. Tout porte à croire qu’il s’agissait de Thiri Delvaux, ce mauvais sujet habitant précisément au lieu dit la Paque, à Blehen…
La soeur de « l’occis » réclamant justice, le maïeur de la cour fait apposer les scellés dans la chaumière, au nom des seigneurs de la collégiale Saint-Pierre. Quant à la mère de Thiri, Jeanne Rensonnet, elle souhaite que la cour constate le bris des vitres… Le meurtrier est en fait le propre frère du défunt ; il s’est précipité à Waremme pour expliquer à un notaire sa version des faits. Que voici…
Le jeudi 23, vers 17 h, Michel Delvaux, 23 ans environ, quitte son travail : il a été faire des fagots pour la châtelaine. Vers 18 h, il converse avec son frère Ambroise et son autre frère, Thiri, « surchargé de boisson ». Qui commence à lancer desjurons puis à menacer : « Tu me le paieras ! » Ce disant, il agite un poignard et une arquebuse, prête au tir… Ambroise s’interpose, puis Marguerite, la soeur, qui est accourue : un coup de lame lui traverse le corset…
Là-dessus, Michel se saisit des tenailles qui sont près de l’âtre et frappe à la tête l’excité, qu’il réussit à pousser hors de la chaumière. Mais une fois dehors, l’expulsé se venge en pulvérisant les vitres à l’aide d’un pieu…
Alors qu’on le pensait éloigné, il surgit au moment où Michel s’en va à son tour et le met en joue ! Par réflexe, Michel abaisse son mousqueton personnel et abat son adversaire… Comme il a déserté le village, la machine judiciaire se met en marche,sans résultat. Il est à noter qu’en mai 1630, le meurtrier revient près des siens car il s’est arrangé pécuniairement avec sa belle-soeur, Anne Gérard.
Un mot de plus au sujet de l’identité de la victime. Un bandit habitant Lens, Sacré Bastin, exécuté en 1630, signera ses nombreux méfaits aidé notamment de 2 acolytes, dont l’un surnommé Delpasque. Tout porte à croire qu’il s’agissait de Thiri Delvaux, ce mauvais sujet habitant précisément au lieu dit la Paque, à Blehen…