Henri GERMAI
Parents
Frères et sœurs
- Guillaume GERMAI 1571-1648
- Henri GERMAI 1576-1646
- Thomas GERMAI
- Fiche privée
- Fiche privée
- Fiche privée
Événements
- 1576 :
- Baptême - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE, lamormenil
- 26 novembre 1646 :
- Décès - Vienne, AUTRICHE
Notes
il étudia probablement, comme
Guillaume, à Luxembourg puis à Prague. Tout ce que nous savons de sa jeunesse, c'est qu'il entra, à l'âge de 21 ans, dans l'ordre fondé par Saint Ignace.
A partir de ce moment, il est généralement désigné sous le nom de son endroit natal. Pendant plus de trente ans, le R. P. Henri Lamorménil se livra avec zèle aux exercices de la chaire et du confessionnal. A sa renommée dc grand orateur, s'ajouta plus tard celle d'écrivain distingué. Selon la tradition, corroborée par le témoignage de plusieurs écrivains, parmi lesquels nous citerons M. E. Tandel, ce jésuite, habile controverviste et grand prédicateur, aurait été appelé à la charge de confesseur de l'empereur Ferdinand III et serait finalement devenu provincial de Bohême.
Conséquence de ses missions et de ses fatigues, une faiblesse lui survint aux jambes et le réduisit à garder le logis. Comme son illustre frère, Henri avait toujours conservé les sentiments les plus affectueux et les plus dévoués pour son pays natal. On doit aux deux frères une fondation près de l'Université de Prague, en faveur des Luxembourgeois. L'acte de fondation porte la date de Vienne, le 25 février 1646. Plusieurs Luxembourgeois, notamment ceux qui étudient la médecine, ont joui de cette bourse, à partir de 1852. La collation appartient au Gouvernement grand-ducal. Elle rapporte au bénéficiaire 625 francs par an.
Mais à mesure que ces deux hommes supérieurs approchaient du tombeau, leurs cœurs généreux se reportaient avec plus de force vers les lieux de leur enfance. Avant de partir pour cette autre patrie qui est le ciel, le R. P. Henri recommanda instamment à son frère de réaliser au plus tôt le projet qu'ils avaient formé d'assurer, dans la mesure de leurs moyens, le bienfait de l'instruction aux jeunes gens qui naîtraient de leur famille. Ce furent ses dernières préoccupations temporelles ; le digne religieux expira à Vienne, le 23 novembre 1647.
source :Annales de l'Institut archéologique du Luxembourg v.37-38 (1902-03)
Guillaume, à Luxembourg puis à Prague. Tout ce que nous savons de sa jeunesse, c'est qu'il entra, à l'âge de 21 ans, dans l'ordre fondé par Saint Ignace.
A partir de ce moment, il est généralement désigné sous le nom de son endroit natal. Pendant plus de trente ans, le R. P. Henri Lamorménil se livra avec zèle aux exercices de la chaire et du confessionnal. A sa renommée dc grand orateur, s'ajouta plus tard celle d'écrivain distingué. Selon la tradition, corroborée par le témoignage de plusieurs écrivains, parmi lesquels nous citerons M. E. Tandel, ce jésuite, habile controverviste et grand prédicateur, aurait été appelé à la charge de confesseur de l'empereur Ferdinand III et serait finalement devenu provincial de Bohême.
Conséquence de ses missions et de ses fatigues, une faiblesse lui survint aux jambes et le réduisit à garder le logis. Comme son illustre frère, Henri avait toujours conservé les sentiments les plus affectueux et les plus dévoués pour son pays natal. On doit aux deux frères une fondation près de l'Université de Prague, en faveur des Luxembourgeois. L'acte de fondation porte la date de Vienne, le 25 février 1646. Plusieurs Luxembourgeois, notamment ceux qui étudient la médecine, ont joui de cette bourse, à partir de 1852. La collation appartient au Gouvernement grand-ducal. Elle rapporte au bénéficiaire 625 francs par an.
Mais à mesure que ces deux hommes supérieurs approchaient du tombeau, leurs cœurs généreux se reportaient avec plus de force vers les lieux de leur enfance. Avant de partir pour cette autre patrie qui est le ciel, le R. P. Henri recommanda instamment à son frère de réaliser au plus tôt le projet qu'ils avaient formé d'assurer, dans la mesure de leurs moyens, le bienfait de l'instruction aux jeunes gens qui naîtraient de leur famille. Ce furent ses dernières préoccupations temporelles ; le digne religieux expira à Vienne, le 23 novembre 1647.
source :Annales de l'Institut archéologique du Luxembourg v.37-38 (1902-03)