Baudoin DE MONTJARDIN ◉ Sosa : 683 468
Parents
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
Marguerite VON VEYNAU †~1390
dont
- Baudouin DE MONTJARDIN ~1385-1429 ◉ Sosa 341 734
- Avec Catherine D'ENGHIEN
Frères et sœurs
- Baudoin DE MONTJARDIN 1345-1424 ◉ Sosa 683 468
- Fiche privée
Événements
- 1345 :
- Baptême
- 1424 :
- Décès
- Titre : Chevalier - Seigneur de Montjardin, de Jeneffe, de Jehay et la châtellerie de Waremme - Châtelain de Sprimont
- Inhumation - Aywaille, 4920, Liège, Wallonie, BELGIQUE, Eglise de Dieupart
Notes
Chevalier - Baudouin le vieux de Montjardin
Châtelain de Waremme
1382, 24 mai. Thomas de Jehaing, le jeune, relève par reportation (Jehay) de messire Hubin de Fanchon, chevalier, au profit duquel messire Bauduin de Monjardin, seigneur de Weynouwen, chevalier, en avait fait transport.
1384, 16 juin. Messire Bauduin de Monjardin relève par reportation de Gherlache, son père, puis assigne une rente à messires Warnier de Daules et Henry de Rouwey
Baudouin de Mondersdorp était chevalier dès 1372 et peut-être fut-il créé tel à la bataille de Basweiler, où, en tout cas, il fut fait prisonnier avec ses varlets et ses domestiques (De Raadt, ibidem). Dès l'année suivante, nous le voyons gratifié par l'évêque Jean d'Arckel d'une rente annuelle de 80 doubles moutons d'or, en récompense des services qu'il avait rendus (De Borman, Fiefs Loozn 144).
Châtelain de Sprimont, il fut confirmé dans ses fonctions par la duchesse Jeanne de Brabant le 15 juillet 1404, et de nouveau, le 13 mai 1416 ; elles lui étaient engagées pour la somme de 5.000 florins du Rhin.
Avec beaucoup d'autres nobles, Bauduin s'affilia au parti des haidroits et fut à la la bataille d'Othée. Voyant sa vie en péril, il se rendit au duc de Bourgogne, qui plus tard le céda à messire Guichard de Boves (Monstrelet, édit. Douet d'Arcq, t.1, p. 365).
- Hemricourt nous apprend qu'il épousa la dame de Veyenhoven, au duché de Juliers, mais ni Salbray, ni aucun des interprétateurs qui l'ont précédé ou suivi, n'ont su identifier ce nom, qu'ils ont maladroitement transformé en Heyenhoven. C'est aujourd'hui Venauen, sous la paroisse de Rôsrath, dans les environs de Mûlheim, province Rhénane.
Au surplus, notre Baudouin prit une seconde femme, dont Hemricourt ne parle pas, et qui est aussi restée inconnue à l'historien de Montjardin, ce fut Catherine d'Enghien de Kestergath, veuve de Jean, sire d'Héverlé. Ils vivaient conjoints en 1591, 7 janvier et 6 juillet (Echevins de Louvain, 1ère chambre).
D'après de Theux, le premier Baudouin aurait prolongé son existence jusqu'en 1428 et aurait eu alors pour successeur Baudouin II de Montjardin, qui mourut sans postérité légitime, l'année suivante.
Châtelain de Waremme
1382, 24 mai. Thomas de Jehaing, le jeune, relève par reportation (Jehay) de messire Hubin de Fanchon, chevalier, au profit duquel messire Bauduin de Monjardin, seigneur de Weynouwen, chevalier, en avait fait transport.
1384, 16 juin. Messire Bauduin de Monjardin relève par reportation de Gherlache, son père, puis assigne une rente à messires Warnier de Daules et Henry de Rouwey
Baudouin de Mondersdorp était chevalier dès 1372 et peut-être fut-il créé tel à la bataille de Basweiler, où, en tout cas, il fut fait prisonnier avec ses varlets et ses domestiques (De Raadt, ibidem). Dès l'année suivante, nous le voyons gratifié par l'évêque Jean d'Arckel d'une rente annuelle de 80 doubles moutons d'or, en récompense des services qu'il avait rendus (De Borman, Fiefs Loozn 144).
Châtelain de Sprimont, il fut confirmé dans ses fonctions par la duchesse Jeanne de Brabant le 15 juillet 1404, et de nouveau, le 13 mai 1416 ; elles lui étaient engagées pour la somme de 5.000 florins du Rhin.
Avec beaucoup d'autres nobles, Bauduin s'affilia au parti des haidroits et fut à la la bataille d'Othée. Voyant sa vie en péril, il se rendit au duc de Bourgogne, qui plus tard le céda à messire Guichard de Boves (Monstrelet, édit. Douet d'Arcq, t.1, p. 365).
- Hemricourt nous apprend qu'il épousa la dame de Veyenhoven, au duché de Juliers, mais ni Salbray, ni aucun des interprétateurs qui l'ont précédé ou suivi, n'ont su identifier ce nom, qu'ils ont maladroitement transformé en Heyenhoven. C'est aujourd'hui Venauen, sous la paroisse de Rôsrath, dans les environs de Mûlheim, province Rhénane.
Au surplus, notre Baudouin prit une seconde femme, dont Hemricourt ne parle pas, et qui est aussi restée inconnue à l'historien de Montjardin, ce fut Catherine d'Enghien de Kestergath, veuve de Jean, sire d'Héverlé. Ils vivaient conjoints en 1591, 7 janvier et 6 juillet (Echevins de Louvain, 1ère chambre).
D'après de Theux, le premier Baudouin aurait prolongé son existence jusqu'en 1428 et aurait eu alors pour successeur Baudouin II de Montjardin, qui mourut sans postérité légitime, l'année suivante.