Clovis I MEROVINGIEN ◉ Sosa : 366 931 941 000 320
Clovis I MEROVINGIEN
◉ Sosa : 366 931 941 000 320
- Baptisé en 466 - Orléans, 45000, Loiret, Centre, FRANCE
- Baptisé le 26 décembre 498 - Reims, 51100, Marne, Champagne-Ardenne, FRANCE
- Décédé le 29 novembre 511 - Paris, 75056, Paris, Île-de-France, FRANCE
- Inhumé - ?, Basilique des saints apôtres
Parents
- Childéric Ier MEROVINGIEN 440-481
- Basine DE THURINGE 438-491
Union(s) et enfant(s)
- Marié en 484, avec Amalaberge HERULE 462-510 dont
- Marié en 492, Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE, avec Clotilde DE BURGONDIE 475-545 dont
- Avec N N dont
Événements
- 466 :
-
Baptême - Orléans, 45000, Loiret, Centre, FRANCE
Consanguinité : 4,86%
- 484 :
- Mariage (avec Amalaberge HERULE) : Mariage religieux
- 492 :
- Mariage (avec Clotilde DE BURGONDIE) : Mariage religieux - Soissons, 02200, Aisne, Picardie, FRANCE
- 26 décembre 498 :
- Baptême - Reims, 51100, Marne, Champagne-Ardenne, FRANCE
- 29 novembre 511 :
- Décès - Paris, 75056, Paris, Île-de-France, FRANCE
- Titre : roi des Francs de 481 à 511
-
Inhumation - ?, Basilique des saints apôtres
Chlodwig ou Chlodowech
Notes
Le nom de Clovis vient du francique Hlodowig, composé des racines hlod (« renommée », « illustre ») et wig (« combat »), c'est-à-dire « Illustre dans la Bataille », « Illustre au Combat » : il donne en français moderne Louis, prénom de la majorité des rois de France, et en allemand Ludwig, aussi latinisé en Ludovic. Fréquemment utilisée par les Mérovingiens, la racine hlod est aussi à l'origine de noms tels que Clotaire (et Lothaire), Clodomir, ou encore, Clotilde.
Nous connaissons Clovis à travers la longue description de son règne par l'évêque gallo-romain Grégoire de Tours, un proche du pouvoir, et dont l'Histoire, rebaptisée tardivement Histoire des Francs est riche d'enseignements, bien que ce texte à visée d'abord édifiante relève plus de l'hagiographie que d'une conception rigoureuse de l'histoire.
La chronologie du règne de Clovis est très mal connue. Tout ce que nous en savons découle de Grégoire de Tours (Histoire, Livre II), qui mentionne les évènements suivant un découpage en tranches de cinq années (réminiscence des quinquennalia oudes lustra romaines ?) : guerre contre Syagrius après cinq années de règne, quinze pour la guerre contre les Alamans, guerre contre les Wisigoths cinq années avant sa mort ; le tout formant un règne de trente ans après un avènement à l'âge de quinze ans. On pourrait rejeter ces informations comme simplificatrices ; or il s'avère qu'aucune étude n'a jamais remis fondamentalement en cause ces indications, qui sont selon toute vraisemblance légèrement simplifiées mais valables « à peu de choses près ». La seule date fixée par d'autres sources est celle de sa mort, en 511, ce qui daterait son avènement de 481 environ, peut-être 482.
481-482 : avènement de Clovis. Le royaume dont il hérite correspond à la Belgique Seconde, petite province située entre la mer du Nord, l'Escaut et le Cambrésis, soit un territoire allant de Reims jusqu'à Amiens et Boulogne, à l'exception de larégion de Soissons, qui était quant à elle contrôlée par Syagrius.
484 : Alliance avec les Francs rhénans et avec les Francs de Cambrai. (Ragnacaire, roi des Francs de Cambrai, était probablement un des parents de Clovis).
485 : Il se marie avec une princesse rhénane, fille de Chloderic prince de Cologne avec laquelle il a un fils, Thierry. Cette union a souvent été interprétée comme l'épisode d'une alliance tactique avec ses voisins orientaux, lui permettant de tourner ses ambitions vers le sud. Cette union avec une épouse dite de « second rang », vue comme étant « gages de paix » (friedelehen), assurait la paix entre francs rhénans et saliens. Elle a souvent été interprétée à tort comme un concubinage par les historiens romains chrétiens qui ne connaissaient pas les mœurs des structures familiales polygames germaniques, sans mariage public. Les mariages officiels (de premier rang) permettait à l'épouse de jouir du « don du matin » , qui était constitué de biens mobiliers donnés par le mari, ainsi que de commander à ses descendants légitimes. Les enfants des épouses de second rang n'étaient pas reconnus comme légitimes.
486 : Bataille de Soissons contre Syagrius. Syagrius, fils de Ægidius, s'intitulait « Roi des Romains » et contrôlait une enclave gallo-romaine entre Meuse et Loire, dernier fragment de l'Empire d'Occident. La victoire de Soissons permet au royaume de Clovis d'embrasser tout le nord de la Gaule. Syagrius se réfugie chez les Wisigoths qui le livrent à Clovis. Le chef gallo-romain finira discrètement égorgé.
Clovis décapite le guerrier franc, qui après la bataille de Soissons avait brisé le célèbre vase que le roi voulait offrir à l'évêque de Reims. Grandes Chroniques de France de Charles V. Paris, XIVe siècle. Bibliothèque nationale de France.C'est également lors de cette bataille, qu'eut lieu – selon Grégoire de Tours – l'épisode anecdotique du vase de Soissons, où, contre la loi militaire du partage, le roi demanda de soustraire du butin un vase liturgique précieux pour le rendre à l'église de Reims, à la demande de Rémi, évêque de cette dernière cité. Clovis répondit aux émissaires de Rémi : « Suivez-moi jusqu'à Soissons, parce que c'est là que doit se faire la partage de tout le butin. Si le sort me donne ce vase, je satisferai àla demande du Père. ». Une fois sur place, après avoir réuni le butin, Clovis dit : « Je vous prie, mes braves guerriers, de vouloir bien m’accorder, outre ma part, ce vase que voici. ». Les hommes acquiescèrent, lui répondant : « Glorieux roi, tout ce que nous voyons est à toi : nous-mêmes sommes soumis à ton pouvoir. Fais donc ce qui te plaît ; car personne ne peut, résister à ta puissance. ». Mais un guerrier, surprenant tout le monde, frappa le vase de sa francisque en disant : « Tu ne recevras de tout ceci rien que ce que te donnera vraiment le sort. ». Clovis ne laissa pas transparaître ses émotions et en garda ressentiment. Il réussit malgré tout à rendre l'urne à l'envoyé de Rémy. L'épilogue de l'histoire eut lieu, quant à lui, le 1er mars 487. Clovis ordonna à son armée de se réunir au Champs-de-Mars pour, selon une pratique romaine, examiner si les armes étaient propres et en bon état. Inspectant les soldats, il s'approcha du guerrier qui avait frappé l'urne et lui dit : « Personne n’a des armes aussi mal tenues que les tiennes, car ni ta lance, ni ton épée, ni ta hache, ne sont en bon état. ». Il jeta alors la hache du soldat à terre. Au moment où celui-ci se baissa pour la ramasser, Clovis abattit sa francisque sur la tête du malheureux en disant : « Voilà ce que tu as fait au vase à Soissons. ». Le soldat tomba sans vie, et sur ordre de Clovis, l'armée dut se retirer en silence, laissant le corps exposé au public.
490 : Raids victorieux contre les Wisigoths : Saintonge en 494, Bordeaux en 498. Clovis a alors probablement le désir d'étendre son royaume vers la Méditerranée. Il entame des offensives contre la Germanie rhénane et transrhénane.
493 : Pacte de non-agression avec les rois burgondes, concrétisé par une alliance matrimoniale : Clovis épouse en secondes noces la princesse burgonde Clotilde (fille du roi Chilpéric II et nièce du roi Gondebaud). Clotilde œuvrera avec l'évêque Remi de Reims à la conversion de Clovis au catholicisme.
496 : Bataille de Tolbiac (Zülpich) près de Cologne contre les Alamans lors de laquelle Clovis aurait fait le vœu de se convertir au christianisme si « Jésus que sa femme Clotilde proclame fils de Dieu vivant » lui accordait la victoire[2]. Cette victoire permet au royaume de Clovis de s'étendre jusqu'à la Haute-Rhénanie.
496 le jour de Noël le 24 Décembre, Clovis est baptisé à Reims avec « plus de 3000 hommes de son armée » (selon Grégoire) par l'évêque Remi de Reims (futur saint Remi). Le baptême de Clovis améliore sans doute sa légitimité dans la population gallo-romaine, mais représente un pari dangereux : les Francs, comme les Germains, considèrent qu'un chef vaut par la protection que lui inspirent les dieux ; la conversion va à l'encontre de cela ; les Germains christianisés (Goths...) sont souventariens, car le roi y reste chef de l'Église.
499 : Clovis s'allie au roi burgonde de Genève, Godégisèle, qui veut s'emparer des territoires de son frère Gondebaud
Fibules mérovingiennes500 : Clovis signe un pacte d'alliance avec les Armoricains (peuplades gauloises de la péninsule bretonne et du rivage de la Manche). Après la bataille de Dijon et sa victoire contre les Burgondes de Gondebaud, Clovis contraint ce dernier à abandonner son royaume et à se réfugier à Avignon. Cependant, le roi wisigoth Alaric II se porte au secours de Gondebaud et persuade ainsi Clovis d'abandonner Godégisèle. Clovis et Gondebaud se réconcilient et signent un pacte d'alliance pour lutter contre les Wisigoths. 502 : son fils Thierry épouse 1°) Eustère, fille Alaric II Roi des wisigoths dont il a Thibert Ier (Théodebert) Roi de Reims (+548) puis 2°) Suavegothe, fille de Sigismond roi des Burgondes dont il a une fille Theodechilde. 507 : bataille de Vouillé, près de Poitiers, contre les Wisigoths : Cette victoire permet au royaume de Clovis de s'étendre en Aquitaine. Le roi des Wisigoths Alaric II est tué et les Wisigoths n'ont d'autre alternative que de sereplier en Espagne, au-delà des Pyrénées. Les Ostrogoths de Théodoric ne peuvent intervenir en faveur des Wisigoths en raison d'un conflit avec l’Empire d'Orient.
le titre de « consul » et est salué comme « auguste » au cours d'une cérémonie à Tours. Paris devient sa résidence principale. C'est la première accession au statut de capitale de l'ancienne Lutèce, qui porte désormais le nom de l'ancien peuplegaulois des Parisii. 510 : Clovis s'empare des royaumes francs de Sigebert, de Chararic et de Ragnacaire après les avoir fait assassiner, et étend ainsi son autorité au-delà du Rhin. Clovis est désormais le maître d'un unique royaume, correspondant à une portion occidentale de l'ancien Empire romain, de la moyenne vallée du Rhin, (l'embouchure du Rhin est toujours aux mains des tribus frisonnes), jusqu'aux Pyrénées, tenus par les terribles Basques. Le royaume de Clovis ne comprend toutefoispas l'île de Bretagne (actuelle Grande-Bretagne), ni les régions méditerranéennes. Juillet 511 : premier concile des Gaules à Orléans auquel prennent part trente-deux évêques, dont la moitié proviennent du « royaume des Francs » : Clovis est désigné « Rex Gloriosissimus fils de la Sainte Église », par tous les évêques présents.
27 Novembre 511 : Clovis meurt et est enterré dans la basilique des Saints-Apôtres à Paris, qu'il a fondée sur la montagne Sainte-Geneviève. À sa suite, les descendants de Clovis étendent encore le royaume (Burgondie, Provence...), et règnent pendant près de trois siècles avant de céder la place à une famille de la noblesse franque austrasienne : les Pippinides (Charles Martel, Pépin le Bref...).
Sources:
- personne: Wikipédia
- famille 2, famille 3: Généalogie Carné
Lieu de naissance complété le 26/11/2015 depuis la publication en ligne de jcmilliez
http://h3.heredis-online.com/fr/jcmilliez/milliez150921/individus#4544
Nous connaissons Clovis à travers la longue description de son règne par l'évêque gallo-romain Grégoire de Tours, un proche du pouvoir, et dont l'Histoire, rebaptisée tardivement Histoire des Francs est riche d'enseignements, bien que ce texte à visée d'abord édifiante relève plus de l'hagiographie que d'une conception rigoureuse de l'histoire.
La chronologie du règne de Clovis est très mal connue. Tout ce que nous en savons découle de Grégoire de Tours (Histoire, Livre II), qui mentionne les évènements suivant un découpage en tranches de cinq années (réminiscence des quinquennalia oudes lustra romaines ?) : guerre contre Syagrius après cinq années de règne, quinze pour la guerre contre les Alamans, guerre contre les Wisigoths cinq années avant sa mort ; le tout formant un règne de trente ans après un avènement à l'âge de quinze ans. On pourrait rejeter ces informations comme simplificatrices ; or il s'avère qu'aucune étude n'a jamais remis fondamentalement en cause ces indications, qui sont selon toute vraisemblance légèrement simplifiées mais valables « à peu de choses près ». La seule date fixée par d'autres sources est celle de sa mort, en 511, ce qui daterait son avènement de 481 environ, peut-être 482.
481-482 : avènement de Clovis. Le royaume dont il hérite correspond à la Belgique Seconde, petite province située entre la mer du Nord, l'Escaut et le Cambrésis, soit un territoire allant de Reims jusqu'à Amiens et Boulogne, à l'exception de larégion de Soissons, qui était quant à elle contrôlée par Syagrius.
484 : Alliance avec les Francs rhénans et avec les Francs de Cambrai. (Ragnacaire, roi des Francs de Cambrai, était probablement un des parents de Clovis).
485 : Il se marie avec une princesse rhénane, fille de Chloderic prince de Cologne avec laquelle il a un fils, Thierry. Cette union a souvent été interprétée comme l'épisode d'une alliance tactique avec ses voisins orientaux, lui permettant de tourner ses ambitions vers le sud. Cette union avec une épouse dite de « second rang », vue comme étant « gages de paix » (friedelehen), assurait la paix entre francs rhénans et saliens. Elle a souvent été interprétée à tort comme un concubinage par les historiens romains chrétiens qui ne connaissaient pas les mœurs des structures familiales polygames germaniques, sans mariage public. Les mariages officiels (de premier rang) permettait à l'épouse de jouir du « don du matin » , qui était constitué de biens mobiliers donnés par le mari, ainsi que de commander à ses descendants légitimes. Les enfants des épouses de second rang n'étaient pas reconnus comme légitimes.
486 : Bataille de Soissons contre Syagrius. Syagrius, fils de Ægidius, s'intitulait « Roi des Romains » et contrôlait une enclave gallo-romaine entre Meuse et Loire, dernier fragment de l'Empire d'Occident. La victoire de Soissons permet au royaume de Clovis d'embrasser tout le nord de la Gaule. Syagrius se réfugie chez les Wisigoths qui le livrent à Clovis. Le chef gallo-romain finira discrètement égorgé.
Clovis décapite le guerrier franc, qui après la bataille de Soissons avait brisé le célèbre vase que le roi voulait offrir à l'évêque de Reims. Grandes Chroniques de France de Charles V. Paris, XIVe siècle. Bibliothèque nationale de France.C'est également lors de cette bataille, qu'eut lieu – selon Grégoire de Tours – l'épisode anecdotique du vase de Soissons, où, contre la loi militaire du partage, le roi demanda de soustraire du butin un vase liturgique précieux pour le rendre à l'église de Reims, à la demande de Rémi, évêque de cette dernière cité. Clovis répondit aux émissaires de Rémi : « Suivez-moi jusqu'à Soissons, parce que c'est là que doit se faire la partage de tout le butin. Si le sort me donne ce vase, je satisferai àla demande du Père. ». Une fois sur place, après avoir réuni le butin, Clovis dit : « Je vous prie, mes braves guerriers, de vouloir bien m’accorder, outre ma part, ce vase que voici. ». Les hommes acquiescèrent, lui répondant : « Glorieux roi, tout ce que nous voyons est à toi : nous-mêmes sommes soumis à ton pouvoir. Fais donc ce qui te plaît ; car personne ne peut, résister à ta puissance. ». Mais un guerrier, surprenant tout le monde, frappa le vase de sa francisque en disant : « Tu ne recevras de tout ceci rien que ce que te donnera vraiment le sort. ». Clovis ne laissa pas transparaître ses émotions et en garda ressentiment. Il réussit malgré tout à rendre l'urne à l'envoyé de Rémy. L'épilogue de l'histoire eut lieu, quant à lui, le 1er mars 487. Clovis ordonna à son armée de se réunir au Champs-de-Mars pour, selon une pratique romaine, examiner si les armes étaient propres et en bon état. Inspectant les soldats, il s'approcha du guerrier qui avait frappé l'urne et lui dit : « Personne n’a des armes aussi mal tenues que les tiennes, car ni ta lance, ni ton épée, ni ta hache, ne sont en bon état. ». Il jeta alors la hache du soldat à terre. Au moment où celui-ci se baissa pour la ramasser, Clovis abattit sa francisque sur la tête du malheureux en disant : « Voilà ce que tu as fait au vase à Soissons. ». Le soldat tomba sans vie, et sur ordre de Clovis, l'armée dut se retirer en silence, laissant le corps exposé au public.
490 : Raids victorieux contre les Wisigoths : Saintonge en 494, Bordeaux en 498. Clovis a alors probablement le désir d'étendre son royaume vers la Méditerranée. Il entame des offensives contre la Germanie rhénane et transrhénane.
493 : Pacte de non-agression avec les rois burgondes, concrétisé par une alliance matrimoniale : Clovis épouse en secondes noces la princesse burgonde Clotilde (fille du roi Chilpéric II et nièce du roi Gondebaud). Clotilde œuvrera avec l'évêque Remi de Reims à la conversion de Clovis au catholicisme.
496 : Bataille de Tolbiac (Zülpich) près de Cologne contre les Alamans lors de laquelle Clovis aurait fait le vœu de se convertir au christianisme si « Jésus que sa femme Clotilde proclame fils de Dieu vivant » lui accordait la victoire[2]. Cette victoire permet au royaume de Clovis de s'étendre jusqu'à la Haute-Rhénanie.
496 le jour de Noël le 24 Décembre, Clovis est baptisé à Reims avec « plus de 3000 hommes de son armée » (selon Grégoire) par l'évêque Remi de Reims (futur saint Remi). Le baptême de Clovis améliore sans doute sa légitimité dans la population gallo-romaine, mais représente un pari dangereux : les Francs, comme les Germains, considèrent qu'un chef vaut par la protection que lui inspirent les dieux ; la conversion va à l'encontre de cela ; les Germains christianisés (Goths...) sont souventariens, car le roi y reste chef de l'Église.
499 : Clovis s'allie au roi burgonde de Genève, Godégisèle, qui veut s'emparer des territoires de son frère Gondebaud
Fibules mérovingiennes500 : Clovis signe un pacte d'alliance avec les Armoricains (peuplades gauloises de la péninsule bretonne et du rivage de la Manche). Après la bataille de Dijon et sa victoire contre les Burgondes de Gondebaud, Clovis contraint ce dernier à abandonner son royaume et à se réfugier à Avignon. Cependant, le roi wisigoth Alaric II se porte au secours de Gondebaud et persuade ainsi Clovis d'abandonner Godégisèle. Clovis et Gondebaud se réconcilient et signent un pacte d'alliance pour lutter contre les Wisigoths. 502 : son fils Thierry épouse 1°) Eustère, fille Alaric II Roi des wisigoths dont il a Thibert Ier (Théodebert) Roi de Reims (+548) puis 2°) Suavegothe, fille de Sigismond roi des Burgondes dont il a une fille Theodechilde. 507 : bataille de Vouillé, près de Poitiers, contre les Wisigoths : Cette victoire permet au royaume de Clovis de s'étendre en Aquitaine. Le roi des Wisigoths Alaric II est tué et les Wisigoths n'ont d'autre alternative que de sereplier en Espagne, au-delà des Pyrénées. Les Ostrogoths de Théodoric ne peuvent intervenir en faveur des Wisigoths en raison d'un conflit avec l’Empire d'Orient.
le titre de « consul » et est salué comme « auguste » au cours d'une cérémonie à Tours. Paris devient sa résidence principale. C'est la première accession au statut de capitale de l'ancienne Lutèce, qui porte désormais le nom de l'ancien peuplegaulois des Parisii. 510 : Clovis s'empare des royaumes francs de Sigebert, de Chararic et de Ragnacaire après les avoir fait assassiner, et étend ainsi son autorité au-delà du Rhin. Clovis est désormais le maître d'un unique royaume, correspondant à une portion occidentale de l'ancien Empire romain, de la moyenne vallée du Rhin, (l'embouchure du Rhin est toujours aux mains des tribus frisonnes), jusqu'aux Pyrénées, tenus par les terribles Basques. Le royaume de Clovis ne comprend toutefoispas l'île de Bretagne (actuelle Grande-Bretagne), ni les régions méditerranéennes. Juillet 511 : premier concile des Gaules à Orléans auquel prennent part trente-deux évêques, dont la moitié proviennent du « royaume des Francs » : Clovis est désigné « Rex Gloriosissimus fils de la Sainte Église », par tous les évêques présents.
27 Novembre 511 : Clovis meurt et est enterré dans la basilique des Saints-Apôtres à Paris, qu'il a fondée sur la montagne Sainte-Geneviève. À sa suite, les descendants de Clovis étendent encore le royaume (Burgondie, Provence...), et règnent pendant près de trois siècles avant de céder la place à une famille de la noblesse franque austrasienne : les Pippinides (Charles Martel, Pépin le Bref...).
Sources:
- personne: Wikipédia
- famille 2, famille 3: Généalogie Carné
Lieu de naissance complété le 26/11/2015 depuis la publication en ligne de jcmilliez
http://h3.heredis-online.com/fr/jcmilliez/milliez150921/individus#4544
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