Philippe II Auguste CAPET ◉ Sosa : 43 742 494
Philippe II Auguste CAPET
◉ Sosa : 43 742 494
- dit « Philippe Auguste »
- Baptisé le 29 août 1165 - Gonesse, 95277, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
- Décédé le 21 juillet 1223 - Mantes-la-Ville, 78362, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
- Inhumé - Saint-Denis, 93066, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE, abbaye Royale
Parents
- Louis VII CAPET 1120-1180
- Adèle DE CHAMPAGNE ~1140-1206
Union(s) et enfant(s)
- Marié en 1180, Bapaume, 62450, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE, avec Isabelle DE HAINAUT ~1170-1190
- Marié le 21 août 1193, Amiens, 80000, Somme, Picardie, FRANCE, Cathédrale, avec Ingeburge DE DANNEMARK
-
Marié le 8 juin 1196, Compiègne, 60200, Oise, Picardie, FRANCE, avec
Agnès VON ANDECHS 1172-1201
dont
- Marie DE FRANCE (CAPET) 1198-1224
Frères et sœurs
Événements
- 29 août 1165 :
-
Baptême - Gonesse, 95277, Val-d'Oise, Île-de-France, FRANCE
d'autres sources donnent né le 11/9/1165 ou 29/8/1165
Consanguinité : 0,83% - 1180 :
- Mariage (avec Isabelle DE HAINAUT) : Mariage religieux - Bapaume, 62450, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, FRANCE
- 21 août 1193 :
- Mariage (avec Ingeburge DE DANNEMARK) : Mariage religieux - Amiens, 80000, Somme, Picardie, FRANCE, Cathédrale
- 8 juin 1196 :
- Mariage (avec Agnès VON ANDECHS) : Mariage religieux - Compiègne, 60200, Oise, Picardie, FRANCE
- 21 juillet 1223 :
-
Décès - Mantes-la-Ville, 78362, Yvelines, Île-de-France, FRANCE
d'autres sources donnent décédé le 4/8/1223 ou 21/7/1223
- Titre : roi de France 1180 - 1223
- Inhumation - Saint-Denis, 93066, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, FRANCE, abbaye Royale
Notes
septième roi de la dynastie dite des Capétiens directs. Il est le fils héritier de Louis VII dit le Jeune et d'Adèle de Champagne.
Philippe II dit Philippe Auguste, né le 21 août 1165 à Gonesse, mort à Mantes le 14 juillet 1223, est le septième roi de la dynastie dite des Capétiens directs. Il est le fils héritier de Louis VII dit le Jeune et d'Adèle de Champagne.
Le surnom d'Auguste qu'on lui donna de son vivant, est une référence directe au titre antique, quoique d'autres interprétations aient été fournies sous son règne : il peut rappeler le mois de sa naissance, ou encore le verbe latin augere qui signifie « augmenter », « faire croître ». Ce surnom aurait en effet pu lui être donné quand il ajouta au domaine royal en juillet 1185 (Traité de Boves) les seigneuries d’Artois, du Valois, d’Amiens et d'une bonne partie du Vermandois[1].
Philippe Auguste reste l'un des monarques les plus admirés et étudiés de la France médiévale, en raison non seulement de la longueur de son règne, mais aussi de ses importantes victoires militaires et des progrès essentiels accomplis pour affermir le pouvoir royal et mettre fin à l'époque féodale.
Sources:
- famille 3: Henri-Charles Dahlem, Ancêtres au Moyen-Age - Leo Lindemans
Roi de France (v. 1180 - v. 1223)
Il hérite à l'âge de quinze ans d'un riche domaine comprenant l'Ile-de-France, l'Orléanais et une partie du Berry. Il n'exerce qu'un pouvoir théorique de suzeraineté sur le reste du royaume partagé en une dizaine de fiefs, notamment dans les provinces de l'Ouest qui dépendent du roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt.
Son mariage, en avril 1180, avec Isabelle de Hainaut qui lui apporte l'Artois en dot.
Le roi doit affronter une grande coalition féodalele menée par le comte de Flandre, oncle de sa femme.
Vainqueur, Philippe-Auguste obtient par le traité de Boves (1185), le rattachement à la couronne des comtés d'Amiens, de Montdidier et les châtellenies de Roye et de Thourotte.
En soutenant les fils révoltés (Henri puis Geoffroi) de Henri II Plantagenêt, il prend possession d'une partie du Vermandois (bataille d'Issoudun).
Il marie sa fille à Jean sans Terre, fils du roi d'Angleterre, après la signature du traité de Châteauroux en 1187.
Richard Coeur de Lion succède à son père et devient roi d'Angleterre le 6 juillet 1189. Il prend la croix et participe à la troisième Croisade en compagnie de Philippe Auguste et Frédéric Barberousse.
L'entente étant loin d'être parfaite entre les souverains anglais et français, Philippe Auguste s'embarquera à Gênes et Richard à Marseille.
Philippe Auguste quitte la Terre Sainte, soi-disant malade, et retourne en France.
Richard Coeur de Lion fait prisonnier par le duc d'Autriche et livré à l'empereur Henri VI, en mars 1193 et réclamera une importante rançon et un hommage en échange de sa libération.
En mars 1194 il rentrera en Angleterre puis débarquera en Normandie pour contrer les prétentions du roi de France sur ce territoire. Dieppe sera incendiée en novembre 1195 et le Berry sera ravagé en représailles par les routiers de Mercadier.
Richard fera construire Château-Gaillard et obtiendra une victoire éclatante sur les Français à Courcelles le 28 septembre 1198. Philippe Auguste signera la trêve de Vernon. Richard parti pour obtenir sa part d'un trésor par un châtelain de son vassal, le vicomte de Limoges, sera blessé par les tirs d'un carreau d'arbalète devant le château de Châlus le 6 avril 1199. Il meurt sans héririer.
Philippe Auguste ne reconnaîtra le titre de roi à Jean sans Terre, au traité du Goulet de 1200, que contre la cession d'une partie du Vexin normand, du pays d'Évreux et du Berry. Les fiefs de Jean sans Terre, qui ne répondra pas à une convocation devant la justice royale en 1202, seront confisqués. Philippe Auguste s'emparera ainsi de la Normandie, du Maine, de l'Anjou et du Poitou (1204-1208).
Philippe sort vainqueur d'une coalition lors de la bataille de Bouvines en 1214. Deux ans plus tard, le dauphin Louis VIII débarque en Angleterre, s'empare de Londres et est désigné roi d'Angleterre. Il rentre en France et Henri III se réapproprie le titre perdu l'année suivante. Le même prince royal Louis interviendra ensuite en Aquitaine, aux côtés de Simon de Montfort, contre le comte de Toulouse et les Albigeois.
Philippe Auguste n'aura de cesse de renforcer son pouvoir et accroître ses domaines. Il adoptera des méthodes nouvelles de gouvernement et instituera les baillis après avoir supprimé les offices féodaux de sénéchal et de chancelier. La cour se fixeà Paris où, à partir de 1194, sont conservées les archives royales. Les sessions, qui se spécialisent dans les affaires judiciaires et financières, donneront naissance plus tard au Parlement et à la Cour des Comptes.
Les impôts, encore peu nombreux (dîme saladine), complètent la collecte des revenus domaniaux. La vente de privilèges aux communes et aux métiers renforcera la trésorerie royale confiée aux Templiers. Ces ressources financeront les efforts de guerre, notamment la solde des mercenaires et la construction de châteaux (Dourdan, Issoudun, Gisors). Philippe Auguste financera également les remparts qui entoureront sa capitale et le pavage des rues.
Le roi, devenu veuf, épousera Isambour de Danemark en 1193. Il obtiendra l'annulation de ce mariage par une assemblée d'évêques et donnera deux fils à la princesse bavaroise Agnès de Méranie. Le pape, insensible au bon climat des relations entre leclergé et la monarchie en France, jettera l'interdit sur le royaume en 1200. La sanction ne sera levée qu'en 1213. Pour la première fois depuis l'avènement des Capétiens, le prince royal ne sera pas associé au trône. Il sera sacré après la mort dePhilippe Auguste qui interviendra à Mantes en 1223, à l'issue de quarante-trois ans de règne.
Philippe II dit Philippe Auguste, né le 21 août 1165 à Gonesse, mort à Mantes le 14 juillet 1223, est le septième roi de la dynastie dite des Capétiens directs. Il est le fils héritier de Louis VII dit le Jeune et d'Adèle de Champagne.
Le surnom d'Auguste qu'on lui donna de son vivant, est une référence directe au titre antique, quoique d'autres interprétations aient été fournies sous son règne : il peut rappeler le mois de sa naissance, ou encore le verbe latin augere qui signifie « augmenter », « faire croître ». Ce surnom aurait en effet pu lui être donné quand il ajouta au domaine royal en juillet 1185 (Traité de Boves) les seigneuries d’Artois, du Valois, d’Amiens et d'une bonne partie du Vermandois[1].
Philippe Auguste reste l'un des monarques les plus admirés et étudiés de la France médiévale, en raison non seulement de la longueur de son règne, mais aussi de ses importantes victoires militaires et des progrès essentiels accomplis pour affermir le pouvoir royal et mettre fin à l'époque féodale.
Sources:
- famille 3: Henri-Charles Dahlem, Ancêtres au Moyen-Age - Leo Lindemans
Roi de France (v. 1180 - v. 1223)
Il hérite à l'âge de quinze ans d'un riche domaine comprenant l'Ile-de-France, l'Orléanais et une partie du Berry. Il n'exerce qu'un pouvoir théorique de suzeraineté sur le reste du royaume partagé en une dizaine de fiefs, notamment dans les provinces de l'Ouest qui dépendent du roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt.
Son mariage, en avril 1180, avec Isabelle de Hainaut qui lui apporte l'Artois en dot.
Le roi doit affronter une grande coalition féodalele menée par le comte de Flandre, oncle de sa femme.
Vainqueur, Philippe-Auguste obtient par le traité de Boves (1185), le rattachement à la couronne des comtés d'Amiens, de Montdidier et les châtellenies de Roye et de Thourotte.
En soutenant les fils révoltés (Henri puis Geoffroi) de Henri II Plantagenêt, il prend possession d'une partie du Vermandois (bataille d'Issoudun).
Il marie sa fille à Jean sans Terre, fils du roi d'Angleterre, après la signature du traité de Châteauroux en 1187.
Richard Coeur de Lion succède à son père et devient roi d'Angleterre le 6 juillet 1189. Il prend la croix et participe à la troisième Croisade en compagnie de Philippe Auguste et Frédéric Barberousse.
L'entente étant loin d'être parfaite entre les souverains anglais et français, Philippe Auguste s'embarquera à Gênes et Richard à Marseille.
Philippe Auguste quitte la Terre Sainte, soi-disant malade, et retourne en France.
Richard Coeur de Lion fait prisonnier par le duc d'Autriche et livré à l'empereur Henri VI, en mars 1193 et réclamera une importante rançon et un hommage en échange de sa libération.
En mars 1194 il rentrera en Angleterre puis débarquera en Normandie pour contrer les prétentions du roi de France sur ce territoire. Dieppe sera incendiée en novembre 1195 et le Berry sera ravagé en représailles par les routiers de Mercadier.
Richard fera construire Château-Gaillard et obtiendra une victoire éclatante sur les Français à Courcelles le 28 septembre 1198. Philippe Auguste signera la trêve de Vernon. Richard parti pour obtenir sa part d'un trésor par un châtelain de son vassal, le vicomte de Limoges, sera blessé par les tirs d'un carreau d'arbalète devant le château de Châlus le 6 avril 1199. Il meurt sans héririer.
Philippe Auguste ne reconnaîtra le titre de roi à Jean sans Terre, au traité du Goulet de 1200, que contre la cession d'une partie du Vexin normand, du pays d'Évreux et du Berry. Les fiefs de Jean sans Terre, qui ne répondra pas à une convocation devant la justice royale en 1202, seront confisqués. Philippe Auguste s'emparera ainsi de la Normandie, du Maine, de l'Anjou et du Poitou (1204-1208).
Philippe sort vainqueur d'une coalition lors de la bataille de Bouvines en 1214. Deux ans plus tard, le dauphin Louis VIII débarque en Angleterre, s'empare de Londres et est désigné roi d'Angleterre. Il rentre en France et Henri III se réapproprie le titre perdu l'année suivante. Le même prince royal Louis interviendra ensuite en Aquitaine, aux côtés de Simon de Montfort, contre le comte de Toulouse et les Albigeois.
Philippe Auguste n'aura de cesse de renforcer son pouvoir et accroître ses domaines. Il adoptera des méthodes nouvelles de gouvernement et instituera les baillis après avoir supprimé les offices féodaux de sénéchal et de chancelier. La cour se fixeà Paris où, à partir de 1194, sont conservées les archives royales. Les sessions, qui se spécialisent dans les affaires judiciaires et financières, donneront naissance plus tard au Parlement et à la Cour des Comptes.
Les impôts, encore peu nombreux (dîme saladine), complètent la collecte des revenus domaniaux. La vente de privilèges aux communes et aux métiers renforcera la trésorerie royale confiée aux Templiers. Ces ressources financeront les efforts de guerre, notamment la solde des mercenaires et la construction de châteaux (Dourdan, Issoudun, Gisors). Philippe Auguste financera également les remparts qui entoureront sa capitale et le pavage des rues.
Le roi, devenu veuf, épousera Isambour de Danemark en 1193. Il obtiendra l'annulation de ce mariage par une assemblée d'évêques et donnera deux fils à la princesse bavaroise Agnès de Méranie. Le pape, insensible au bon climat des relations entre leclergé et la monarchie en France, jettera l'interdit sur le royaume en 1200. La sanction ne sera levée qu'en 1213. Pour la première fois depuis l'avènement des Capétiens, le prince royal ne sera pas associé au trône. Il sera sacré après la mort dePhilippe Auguste qui interviendra à Mantes en 1223, à l'issue de quarante-trois ans de règne.
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Même nom, même prénom, né à peu près la même année : des cousins ont peut-être retrouvé d'autres ancêtres de cette famille.
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CAPET (PHILIPPE II (DIT AUGUSTE) DE FRANCE) PHILIPPE II (Dit AUGUSTE)
1165 – 1223
· Paris
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