Marie Catherine GREGOIRE ◉ Sosa : 161

Marie Catherine GREGOIRE

◉ Sosa : 161

  • Baptisée le 25 novembre 1731 (dimanche) - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
  • Décédée le 20 décembre 1811 (vendredi) - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
  • mendiante à son décès
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Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

25 novembre 1731 :
Baptême - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Parrain : Jean Mathieu LAMBERT 1707-1776 · Marraine : Marie Catherine COLLA 1712-1794
Source : acte de baptême
30 janvier 1752 :
Autre événement (avec Lambert LAMBERT) : Le quotidien à cette époque - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
En 1752, la vie à Dochamps se déroule dans une relative accalmie politique par rapport au siècle précédent, sous le règne de l'Autriche des Habsbourg (depuis les Traités d'Utrecht en 1713, les Pays-Bas espagnols sont devenus les Pays-Bas autrichiens). Le village poursuit son rythme profondément rural au cœur de la Haute-Ardenne.

Voici à quoi ressemble le quotidien à Dochamps au milieu du XVIIIe siècle :

1. Un répit géopolitique sous la bannière autrichienne
La période autrichienne : En 1752, l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche règne sur la région. C'est une période de gouvernance plus structurée. Même si les lourdes taxes, les corvées seigneuriales et l'isolement restent le lot quotidien des paysans ardennais, le village est épargné par les grands conflits armés destructeurs qui avaient ravagé la région à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle (comme la guerre de Succession d'Espagne).

Gestion administrative : Les affaires locales, les registres paroissiaux des baptêmes, mariages et sépultures (qui s'étoffent régulièrement, à l'image des familles locales comme les Paquay ou autres lignées ardennaises) témoignent d'une communauté villageoise stable, bien que modeste.

2. L'économie rurale et forestière traditionnelle
L'agriculture de subsistance : La terre ardennaise demeure ingrate. Les cultures se composent essentiellement de seigle, d'avoine et de sarrasin (ou "ble noir"), adaptés aux sols acides. L'élevage de porcs et de moutons joue un rôle capital pour la survie des foyers.

L'industrie du bois et du tan : La forêt environnante reste le poumon économique de Dochamps. En 1752, l'exploitation du bois de chauffage, du charbon de bois (via les faiseurs de charbon ou faulx dans les bois) et de l'écorce de chêne (le tan) pour les tanneries de la région est l'une des rares sources d'argent liquide pour les habitants.

3. La vie quotidienne et l'habitat
Des habitations modestes : Les maisons de Dochamps sont alors de modestes bâtisses construites en schiste local et torchis, souvent recouvertes de chaume ou de bardeaux de bois, abritant parfois sous le même toit les humains et le bétail pour partager la chaleur durant les hivers rigoureux de l'Ardenne.

Le poids de l'Église : L'église paroissiale reste le point d'ancrage central du village. C'est là que se noue l'essentiel de la vie sociale, rythmée par le calendrier liturgique, les processions agricoles pour implorer de bonnes récoltes, et les quelques moments de fêtes villageoises.
30 janvier 1752 :
Mariage (avec Lambert LAMBERT) : Mariage religieux - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Officiant (prêtre, maire…) (Prêtre) : Jean Hubert DELVAUX †1766 · Mentionné(e) : Fiche privée
Source : Acte de mariage RP
20 décembre 1811 :
Décès - Dochamps, 6960, Luxembourg, Wallonie, BELGIQUE
Mentionné(e) : Fiche privée · Mentionné(e) : Hubert GENON ~1790-? · Officiant (prêtre, maire…) (Officier d'état civil) : Jean Louis JACQUE 1760-1820
Source : Acte de décès

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