Lambert Léon Joseph BURNAY ◉ Sosa : 14

Lambert Léon Joseph BURNAY

◉ Sosa : 14

  • Né le 2 mars 1886 (mardi) - Remicourt, 4350, Liège, Wallonie, BELGIQUE
  • Décédé le 4 janvier 1952 (vendredi) - Ans, 4430, Liège, Wallonie, BELGIQUE, à l'âge de 65 ans
  • Représentant de commerce
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Parents

Union(s) et enfant(s)

Frères et sœurs

Événements

2 mars 1886 :
Naissance - Remicourt, 4350, Liège, Wallonie, BELGIQUE
Témoin : François RENSON ~1852-? · Mentionné(e) : Fiche privée · Officiant (prêtre, maire…) : Fiche privée
Source : Naissance BURNAY Lambert Léon Joseph
1919 :
Domicile - Liège, 4000, Liège, Wallonie, BELGIQUE, rue des Fossés 21
1919 :
Autre événement (avec Joséphine ELIAS) : Le quotidien à cette époque - Liège, 4000, Liège, Wallonie, BELGIQUE
En 1919, la vie quotidienne à Liège est profondément marquée par la transition abrupte entre la fin tragique de la Première Guerre mondiale et la reconstruction. Quelques mois plus tôt, le 11 novembre 1918, l'Armistice a enfin libéré la « Cité ardente » de plus de quatre années d'une dure occupation allemande.

Voici à quoi ressemblait le quotidien des Liégeois en cette année charnière :

1. Les stigmates de la guerre et la pénurie
Le traumatisme et les ruines : Bien que Liège ait été décorée de la Légion d'honneur française pour sa résistance héroïque en août 1914, la ville porte de lourdes cicatrices. Les ponts sur la Meuse ont été détruits, les fortifications (les forts) ont été endommagées, et l'activité économique a été saignée à blanc.

La vie chère et le rationnement : En 1919, la liberté est revenue, mais pas l'abondance. Les denrées alimentaires de base (le pain, le sucre, le charbon) restent rares et chères. Le système des cartes de rationnement mises en place pendant l'occupation peine à s'effacer immédiatement, et la population souffre encore de malnutrition et de la pauvreté généralisée.

2. Le redémarrage de l'industrie et la contestation sociale
La reconversion industrielle : Le puissant bassin liégeois (les usines Cockerill à Seraing, les hauts fournaux, la coutellerie et les fabriques d'armes) tente de redémarrer. Les usines doivent passer d'une production de guerre imposée par les Allemands à une production civile, ce qui provoque des goulots d'étranglement et du chômage technique.

L'effervescence syndicale et politique : La classe ouvrière liégeoise, traditionnellement très engagée à gauche (le Parti Ouvrier Belge et les syndicats sont puissants), est en ébullition en 1919. Les travailleurs réclament de meilleures conditions de vie, la journée de 8 heures (adoptée par la loi en juillet 1921, mais âprement discutée dès 1919) et le suffrage universel pur et simple (obtenu pour les hommes aux législatives de novembre 1919).

3. Le retour à une vie culturelle et sociale bouillonnante
La joie de la liberté : Malgré les difficultés matérielles, la vie reprend ses droits avec une intensité folle. Les cafés du Carré, les cabarets, les cinémas et les théâtres (comme le Théâtre Royal) font le plein. Le wallon liégeois résonne avec fierté dans les rues, marquant la fin de la censure germanique.

Les transports en mutation : Les Liégeois se déplacent à pied, à vélo, ou grâce au réseau de tramways qui quadrille la ville et relie les faubourgs industriels. La reconstruction des ponts sur la Meuse redonne peu à peu de la fluidité aux déplacements entre les différents quartiers.
23 août 1919 :
Mariage (avec Joséphine ELIAS) : Mariage religieux - Liège, 4000, Liège, Wallonie, BELGIQUE, Basilique Saint-Martin
Habite rue Sainte-Marguerite 66 Liège
23 août 1919 :
Mariage (avec Joséphine ELIAS) - Liège, 4000, Liège, Wallonie, BELGIQUE
Témoin : Alphonse HUBIN ~1850-? · Témoin : Edgard RAYMOND ~1854-?
Source : Acte de mariage
4 janvier 1952 :
Décès - Ans, 4430, Liège, Wallonie, BELGIQUE
Source : Carte d'identité
Domicile - Liège, 4000, Liège, Wallonie, BELGIQUE, rue Sainte Marguerite 66

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