🌳 SAIVIN Sylvie
par Salome1731
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Nicolas MULLER MILAN (COLIN ?) ◉ Sosa : 13 902
Parents
Parents inconnus.
Union(s) et enfant(s)
-
Avec
Catherine NN
dont
- Mougeotte Dimanchette Marguerite MULLER MILAN (COLIN ?) ~1602-1692 ◉ Sosa 6 951
- Catherine MILLAN ~1622-1685
- MULLER MILAN (COLIN ?) †~1620
Événements
- avant 1655 :
-
Décès - Belmont, 67130, Bas-Rhin, Alsace, FRANCE
A propos de Nicolas MILAN et de sa famille, voici les sources :
Denis Leypold le fait figurer dans un relevé d’habitants de Belmont qu’il a établie pour la période 1612/1623
Nous le supposons mort avant 1655, car il ne figure pas au recensement du 27 juin 1655
En rapprochant quatre sources, nous arrivons à reconstituer (probablement de façon partielle) la famille de Nicolas :
Le livre de Leypold, p 54, nous apprend que Nicolas MILAN avait une épouse nommée Catherine, qui fut au moins interrogée, comme le montre la citation qu’il en fait : '« Mougeatte, femme de Claulin Legrimpe, de Neuviller, accusée de sortilège par Marguerite, femme à Jacques Parmentier, de Fouday … accusée, mais révoquée et découlpée par Catherine, femme à Nicolas Myland »'
Les enfants, maintenant : par la chronique du pasteur OBERLIN, nous savons qu’il a une fille nommée Catherine ; par les registres paroissiaux, nous savons qu’il a une autre fille nommée Marguerite, ou Mougeotte, ou Dimanchette ; le nom de famille donné à Mougeotte donné dans les registres paroissiaux est variable : indifféremment MILAN (transmission du nom de famille de son père) ou COLIN (transmission du diminutif du prénom de son père) ; par les archives de sorcellerie aux archives municipales de Strasbourg , nous savons aussi qu’il avait un fils, condamné au bucher et en attente d’execution en 1621 ; probablement ce fils a-t-il été brulé, en tout cas le nom de MILAN ne s’est pas transmis.
Extraits de la chronique du pasteur Oberlin reproduite dans le livre de Chalmel :
'« Catherine MILAN, la grand-mère dudit Claude BERNARD, demeurait seule à Fouday avc un petit enfant pendant sept ans. Elle fauchait le village, jusqu’à trois fois dans l’année, pour que les serpents ne s’augmentassent pas trop. Ensuite, elle se maria avec Jean BERNARD, de Solbach, le grand père du susdit Claude … Il y eut ci-devant beaucoup de monde au pays mais, quand Catherine MILAN fut jeune, la peste et le charbon firent de terribles ravages. Elle resta seule à Fouday avec une petite fille … »'
'« Du temps de Catherine MILAN, régna la rage contre les prétendus sorciers. On leur trancha la tête sur la Berrhoe (note : le col de la Perheux) entre Waldersbach et Wilbersbach. On en montre encore la place proche de l’endroit où est aujourd’hui la potence. L’un accusait l’autre, les tourments de la question firent le reste. Il y eut quatre hommes pour les pendre. Nicolas Milan, père de ladite Catherine, en était un. Il y eut tant de gens décapités que le prince de Veldenz eut de la peine à croire qu’il y eût tant de sorciers. Il demeurait à Rothau. Il entra dans l’écurie, cassa la jambe d’un de ses chevaux, accusa le valet de sortilège, on lui donna la question, il confessa. Le prince, éclairé par cet exemple frappant, déclara la vérité de l’affaire, et que ç’avait été lui-même qui eut cassé la jambe au cheval, et sans sortilège. Là-dessus, il fit donner la question au bourreau, qui confessa avoir executé 70 innocents. C’est ainsi que se termina la persécution des prétendus sorciers. »'
http://www.geneawiki.com/index.php/Discuter:67513_-_Waldersbach